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Une histoire d'adolescents : Epilogue.  (Une histoire d'adolescents) posté le mardi 30 décembre 2008 17:59

_ Hi... Hiroyuki ?


Le brun hocha positivement la tête. Nozaki resta stupéfait un moment. Hideki avait vu la scène de loin. Il s'était fondu dans la masse d'étudiants qui quittait le lycée et s'en alla à son tour. Tant pis, il dirait au-revoir à Nozaki plus tard. Quoi que le blond allait sûrement passer ses vacances chez lui, donc, c'était pas la peine.


_ Je... Je suis de retour, fit Hiroyuki en se pinçant les lèvres.


Nozaki ne sut pas quoi dire. Deux ans qu'il ne l'avait pas vu ! Deux ans qu'il n'avait eu aucune nouvelle et qu'il se demandait parfois si son ami était encore vivant ! Depuis cette soirée au comissariat... Le père du brun était venu, avait emmené son fils et avait dit un truc comme "Vos routes se séparent ici". Nozaki n'y avait pas vraiment fait attention, surtout parce que Takeshi était entré dans une rage folle après ça. Il avait hurlé que c'était hors de question, qu'Hiroyuki lui appartenait... Le brun avait alors commencé à pleurer en silence. Sanada señor s'était alors emporté lui aussi et tout avait été résolu dans les cris, les larmes et les coups. Bref, depuis ce jour, Nozaki n'avait plus revu Hiroyuki. Leurs routes s'étaient vraiment séparées. Alors le voir là, devant lui, devant son lycée, le jour du début des vacances... Nozaki n'en revenait pas.


_ Euh... Je savais pas si je devais te revoir... Si je pouvais... Euh parce que bon...


Le brun s'embrouillait tout seul. Nozaki ne put s'empêcher de sourire. Où était passé le Sanada Hiroyuki qu'il connaissait ? Celui qui se dressait devant lui semblait... libre. Nozaki fronça les sourcils. Libre ? Drôle d'adjectif pour qualifier quelqu'un.


_ On va boire quelque chose ? On pourra discuter... J'pense qu'on a des trucs à se dire.
_ Pas un café... Tout mais pas ça...


Nozaki éclata de rire à la remarque. Il acquiessa et ils se retrouvèrent sur le banc d'un parc. L'endroit n'avait que peu d'importance pour Nozaki ; il venait de retrouver une des personnes les plus importantes à ses yeux.


_ Va falloir m'expliquer... Les deux années qui viennent de s'écouler.
_ C'est pour ça que je suis là... Maintenant que... Comment dire ? Que je suis "sain d'esprit" je voulais qu'on se revoit... Qu'on recommence à zéro, sur de bonnes bases... Mais t'es pas obligé hein ! dit le brun précipitamment.
_ Si je ne voulais pas, je ne serais pas là... J'aurais fait comme Hideki ! Nozaki éclata de rire. Allez, raconte, j'ai tout mon temps.
_ Après qu'on se soit quitté, au commissariat, j'ai porté plainte contre Takeshi. A ce moment-là, honnêtement, je n'avais aucun regret. Je voulais juste qu'il souffre autant que moi j'avais souffert. Mon père m'a dit que ça ne serait pas facile, qu'on avait aucune preuve contre lui. Mais Takeshi a avoué. Il a dit tout ce qu'il m'avait fait et il a avoué d'autres trucs aussi, des violences. J'ai appris plus tard qu'il avait un lourd passé et qu'à force de solitude et de désespoir, il était devenu fou. A son adolescence, sa mère s'était pendue dans leur maison et son père avait toujours rejeté la faute sur lui. Ca l'a complètement détraqué. C'était qu'un adolescent qui se perdait lui-même à l'époque. Le psy que j'ai été voir m'a dit qu'il me faisait souffrir parce que sa tête était remplie de mauvaises choses qu'il voulait partager d'une manière ou d'une autre pour ne plus se sentir seul. Enfin bref, tout ça pour dire qu'il a été jugé coupable et blabla... Ils ne l'ont pas envoyé en prison, pas dans un asile non plus mais presque. Un centre, ou je ne sais quoi. J'éprouve un peu de remords, maintenant. Parce que je me dis que malgré que ce soit un adulte, tout ce qu'il a vécu l'a rendu aussi faible qu'un enfant sur un champ de bataille. J'ai été le voir une fois, là-bas. Il n'est plus rien. Il n'est plus lui-même... Juste un gamin qui veut qu'on l'aide. Tu te rends compte ? Il m'a supplié de le sortir de là-bas. A longueur de journée, ils lui bourrent le crâne avec leurs conneries sur le bien et le mal. Il devient encore plus fou qu'avant ! Dans quoi je l'ai envoyé ?
_ Arrête. Il t'a fait mal, non ? Culpabilise pas. Là-bas, il ne détruit personne à part lui-même. Et je préfère le savoir là-bas et toi en sécurité.


Hiroyuki sourit faiblement. Encore une première chez le brun. Nozaki, piqué au vif dans sa curiosité, lui demanda la suite.


_ Ah oui. Mon père m'a fait changer de lycée. J'ai été dans un lycée privé, avec des gens comme moi. Des gens qui ne montrent rien, qui souffrent en silence. Aaah... Ca fait martyre ce que je dis, non ?
_ Un peu, fit Nozaki avec un sourire. Mais, tu as le droit. Je te l'autorise !
_ Ok, répondit Hiroyuki en riant. Bref. J'étais en internat. Difficile à croire, mais j'étais le plus... Sociable d'entre eux. Parce qu'une partie de mes problèmes était réglée. Mon père m'avait lâché. Un truc a dû le faire réagir, faire ressortir son côté "père" qui était rangé dans un coin de son être. Il a abandonné l'idée que je reprenne son entreprise et il me laisse vivre comme je le souhaite.
_ T'es sûr ? Ton père est un salaud...
_ Il m'a vu revivre au cours de ses années. Il aurait pu me virer de ce lycée quand il voulait. Ecoute, apparemment, me voir retrouver quelques sentiments normaux ne le dérange plus. Bon, ben j'vais pas me plaindre, fit-il avec un sourire. Inconsciemment, son instinct paternel a dû reprendre le dessus et il a compris tout le mal qu'il m'avait fait subir. Enfin, moi, j'te répète ce que m'avait dit mon psy !
_ Mais... J'ai une question... Comment... Enfin... Tu es...
_ Normal ? il éclata de rire. Dans cet internat, on était tous pareil. On avait nos problèmes et on voyait que personne n'allait bien. Alors, c'est tout con, mais on s'est serré les coudes. C'était dur au début, de se faire confiance, de s'ouvrir aux autres. Mais on y est parvenu, tant bien que mal. On s'aidait, pour n'importe quoi ! Ca allait des devoirs aux blessures physiques et morales. Et voilà... Ca change une vie... Je saurais pas vraiment comment t'expliquer. Des gens qui comprennent ta douleur et qui font exactement ce qu'il faut faire parce qu'on a les mêmes envies...
_ J'arrive à peu près à comprendre ! Et pourquoi tu es revenu ? Excuse ma question brutale.
_ A l'internat, tout le monde te connait, fit Hiroyuki avec un sourire gêné. Je veux dire, j'avais souffert à cause de toi, mais j'avais eu des moments heureux aussi... Alors, je ne pouvais pas t'oublier. Takeshi non plus, mais c'est pour d'autres raisons. Et plus je me voyais changer, plus je me demandais ce qu'on serait devenu si j'avais été comme ça dès le début... Y aurait sûrement eu des moments plus joyeux...
_ Ou plus intimes ! s'exclama Nozaki en riant.
_ Désolé. Désolé pour tout, pour les moments pénibles... Pour être revenu. Je voulais absolument te revoir, t'expliquer...
_ Tu peux pas savoir comme je suis heureux, souffla Nozaki.


Hiroyuki le regarda, étonné. Nozaki le regardait aussi, en souriant.


_ On est amis non ? Enfin, t'es un peu plus, pour moi, avoua le blond en rougissant. J'ai essayé de te revoir, je t'ai cherché partout dans le lycée. J'étais loin du compte...
_ Ca fait... Deux mois, je crois, que je sais que tu sors à cette heure le vendredi. Vu que le vendredi, je finis à midi et que je dois rentrer chez moi... J'étais venu un jour et je t'avais attendu. Je suis revenu la semaine d'après pour avoir confirmation et... J'ai attendu jusqu'à aujourd'hui. Mais ça servait à rien, vu qu'aujourd'hui, c'était la remise des diplômes non ? Vous êtes sortis en avance.
_ Ouais... Adieu lycée, bonjour université ! Enfin, bref. Ca me fait vraiment plaisir. Je sais pas trop quoi dire...
_ Dis-moi juste l'université dans laquelle tu vas.
_ L'université Keimei. [Ndla : XD Désolée, j'ai pioché ça dans Koizora...]
_ Alors, j'irai aussi. Je veux... Qu'on redevienne amis.
_ On a jamais cessé de l'être, fit Nozaki.
_ Tant mieux alors... souffla Hiroyuki. Et peut-être que... Si tout va bien... On pourrait...
_ Ressortir ensemble ? Bien sûr ! s'exclama Nozaki. Pour rien au monde, je laisserai passer cette occasion. Mais on va attendre un peu, ok ? Je veux découvrir le nouvel Hiro qui s'offre à moi.
_ Je veux découvrir Nozaki, moi aussi, fit Hiroyuki en se moquant ouvertement du blond.


Blond qui le regarda scandalisé, puis il éclata de rire. S'il était tombé amoureux de l'ancien Hiroyuki après un certain temps, il aimait déjà le nouveau. Ils allaient faire un bout de chemin ensemble, qu'importe où ça les mènerait, l'important, c'était qu'ils soient heureux maintenant.

 

Aujourd'hui, ils sont toujours ensemble. Ils poursuivent leurs études. Des études de droit. Ils habitent une chambre d'étudiant qu'ils partagent, pour ne pas avoir leurs parents sur le dos. Hideki était de nouveau ami avec Hiroyuki et, malgré le fait qu'ils ne soient pas dans la même université, ils se côtoient tous les trois régulièrement. Sanada señor ne s'est jamais excusé pour son attitude envers son fils. Néanmoins, il est tout à fait au courant pour son fils et Nozaki. Le fait qu'il ne dit rien a persuadé Hiroyuki que c'était sa manière de se faire pardonner. Takeshi est toujours dans son centre, les médecins ne constatent aucun progrès. Ils pensent que Takeshi est trop faible pour aller mieux et que s'ils le laissaient sortir, il pourrait replonger à tout moment.

Note de l'auteur : Ca a beau être ma quatrième fic' de terminée... Ca fait toujours un petit quelque chose ! J'espère que les sentiments sont un peu mieux exprimés ici... Surtout pour Takeshi. J'ai fait du mieux que j'ai pu, mais dîtes-moi franchement ! Voilà donc, le pétage de câble arrive en même temps que les deux OS. Commencera alors "Lui et Eux", de la pure amitié donc. Pas sûre que ça vous plaise, c'est le genre d'histoire où on comprend tout à la fin et que, pour avoir l'esprit tranquille et se dire "j'ai tout compris", on est obligé de relire XD. Une fois terminée, je m'appliquerai à faire des fics YAOI XD. En espérant que cette histoire vous aura plu, que la fin vous aura plu... Merci infiniment pour vos commentaires et pour m'avoir lue jusqu'au bout ! (Happy eeeeeend =) Sauf pour Takeshi... Je voulais laisser le suspence pour lui, dire genre "Mais qui sait, peut-être qu'il pourra aussi se reconstruire, après tout, comme l'a été Hiroyuki, il est entouré de gens comme lui...". Donc ceux qui malgré tout, aimaient bien Takeshi, vous pouvez intégrer ça à l'histoire et supposer une éventuelle happy end pour lui aussi. Mais comme je savais pas si ça vous plairait... Désolée ! )

A bientôt ^^.

Image : Du drama "Last Friends" (que j'ai trouvé très bien, malgré la fin partant un peu en cacahuète). J'aime beaucoup l'image, je sais pas pourquoi, j'accroche. Je crois que c'est parce que l'opening du drama était très beau et que les voir tous unis par le fil rouge c'est sympa XDDD... J'ai toujours été douée pour argumenter...

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One-shot : Quand on est hôte, faut assumer ! ( Première partie )  (One-shots) posté le samedi 03 janvier 2009 20:31

Me revoici =). Je ne saurais vraiment jamais comment vous remercier pour vos commentaires... Bonne année à tous et à toutes, avec du retard, veuillez m'excuser. J'ai réalisé que je n'avais souhaité de bonnes fêtes à personne... Désolée ^^". Vos commentaires me touchent énormément ( et encore, vous ne voyez pas mon sourire de quatre kilomètres quand je les lis ). Alors le début de l'OS, pas très hot pour l'instant, ça va venir XD. Je ne sais pas en combien de parties il sera, pas plus de trois je pense. L'autre OS arrivera juste après et ensuite, place à la nouvelle fic'. J'en ai intrigué plus d'un avec et j'espère ne pas vous décevoir quand vous la lirait... Elle est assez étrange XD. Bref voilà l'OS, la première partie, en espérant que ça vous plaise =). Soit dit passant, désolée je ne connais rien de l'université, ni du métier d'hôte... Je voulais faire réaliste mais... C'est une fic', et ça m'arrange de faire comme je veux XD. Désolée d'avance.

 

_ Oh non, mais tu m'écoeures ! s'écria Yuki.
_ Mais quoiiii à la fin ! J'ai rien fait ! protesta Hiro.
_ Rien que de savoir que tu passes ton temps libre à faire ça...
_ C'est un petit boulot comme les autres ! répliqua le plus âgé des deux, soit Hiro.
_ COMME LES AUTRES ?! s'étrangla Yuki.

Cela faisait deux jours que c'était comme ça. Depuis qu'Hiro avait tout avoué à son ami. Yuki l'avait assez mal pris, allez savoir pourquoi. Le brun, Hiro, ne voyait absolument pas où était le mal dans le fait de se faire un peu d'argent de poche.

_ Tu ne vois pas le mal ?! Mais... Y doit y avoir des thons... se plaignit Yuki.
_ Euh ouais, fit Hiro en riant. Des beaux, des moches...
_ Des belles, corrigea Yuki avec une grimace.
_ Yuki... C'est mixte !

Yuki se leva d'un bond du banc. Hiro avait anticipé et le retenait par la manche en souriant. Finalement, le rouquin, Yuki, se rassit aux côtés de son ami, résigné.

_ Qu'est-ce qui t'a pris de vouloir être hôte... soupira-t-il.
_ C'est bien payé, pas besoin d'avoir de qualifications, c'est pas compliqué, c'est...
_ C'est bon, c'est bon ! le coupa Yuki. Tu pourras me dire ce que tu veux, je ne te comprends toujours pas... Tu dois faire des choses dégoûtantes avec... N'importe qui ! fit-il en frissonnant.
_ Pas toujours ! La plupart, et d'ailleurs, j'en étais étonné, veulent juste passer un peu de temps avec de beaux jeunes hommes (et femmes). Se faire complimenter, se faire écouter, avoir de la compassion... C'est ce qui leur plaît ! Y a rien à faire ! Les écouter, plaisanter, parler... Et on ramasse pas mal de fric ! J'vois pas pourquoi j'arrêterai ce job ! Bon c'est sûr, des fois, c'est un peu gore de coucher avec des plus vieux... Mais y a un beauuuu bonus à la clef !

Hiro finit son explication avec un sourire immense. Yuki grimaça, encore une fois.

_ Aucun regret à coucher avec n'importe quoi... fit le rouquin, accusateur.
_ Je suis majeur, je fais ce que je veux ! Moi j'suis plus puceau au moins !

Il éclata de rire. Yuki s'autorisa un sourire forcé. Il était encore puceau parce qu'il se réservait pour la fille (ou l'homme, peu lui importait) pour qui il aurait un minimum de sentiments. Majeur et à l'université, il n'avait pas besoin de travailler, ses parents lui payaient ses frais de scolarité. Ce qui n'était pas le cas d'Hiro.

_ Je sais pas comment tu fais. Moi je pourrais pas... fit Yuki.
_ Comme si j'avais le choix ! L'université, c'est donné ! Alors bon, pourquoi pas ? Je fais un travail qui me plaît et qui rapporte !
_ Mais... commença Yuki.
_ Oh et puis stop ! Ça fait deux jours qu'on ne parle que de ça ! Respecte mon choix et c'est tout ! J'commence à en avoir ras-le-bol, dit Hiro en mettant fin à la discussion.

Respecter son choix ? Comme si Yuki le pouvait ! Si, au début, il réservait la perte de sa virginité à une fille, c'est en devenant ami avec Hiro qu'il s'était tout autant orienté vers les hommes ! Plus précisément vers un homme mais bon... Peu lui importait. S'il ne pouvait pas le faire avec Hiro, alors il trouverait quelqu'un d'autre. Il ne tombait pas amoureux facilement et n'était pas du genre à pleurer une rupture ou se morfondre pour un amour non partagé. C'est à cause de son caractère qu'il avait du mal à accepter le métier d'hôte. Tous ces hommes et ces femmes qui viennent se faire consoler dès qu'ils ont un problème... Ça lui était insupportable, lui qui gérait ses problèmes tout seul et qui ne se voyait pas les partager avec quelqu'un. Il soupira en observant du coin de l'oeil son ami. Hiro, vingt ans, beau et en pleine force de l'âge. Brun, toujours enthousiaste, un sourire éternel scotché au visage, sociable, ouvert, très apprécié par les autres et souvent entouré. Malgré tout, il passait tout son temps libre avec Yuki, parce qu'il préférait être au calme. Yuki, même âge et roux. Il n'était pas beau, il était mignon. On lui répétait à longueur de journée. A cause de son caractère timide en public. Comme Hiro, il préférait le calme et là, il se laissait totalement aller. Il s'autorisait à crier, rire, dire des imbécillités... Ce qu'il s'empêchait de faire à longueur de temps. C'est dans ces moments-là qu'il était beau, lorsqu'il souriait à pleine dent, ou qu'il ne pouvait retenir un fou-rire. Hiro parla, ce qui interrompit le cours de ses pensées.

_ Pardon ? fit le rouquin, n'ayant pas entendu son ami.
_ Je disais qu'il fallait qu'on aille en cours. La dernière heure de la journée...
_ Courage ! dit Yuki avec un sourire.
_ J'y serais volontiers pas allé... Si j'avais pas attendu comme un gland pendant deux heures de trou... Maintenant, tant que j'y suis, j'y vais... soupira Hiro avec lassitude.
_ Ta matière préférée en plus... Tu aurais osé sécher ? s'écria Yuki, faussement indigné.

Hiro fit une grimace, montrant son mécontentement. Il était resté dans l'enceinte de l'école pour Yuki qui ne voulait pas rester seul pendant ces deux heures sans cours. Il ne regrettait pas un instant son geste. Sauf quand il entra dans la salle de maths où il ne put s'empêcher de grogner en guise de bonjour au professeur qui lui lança un regard noir.

 

Image : Yamashita Tomohisa dans son carton. Il est impossible pour moi de regarder cette image avec sérieux. Faut toujours que je me mette à ricaner. ( J'adore le mot "ricaner" puis, je refuse de dire que je glousse XDDDD )

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One-shot : Quand on est hôte, faut assumer ! ( Seconde partie )  (One-shots) posté le dimanche 04 janvier 2009 20:15

La suite, qui est arrivée en avance... Parce que j'voulais pas faire mes maths XD J'préfère écrire du yaoï que faire des fonctions BWAHAHAHAHA ! ( Ok, j'retourne me coucher ). Ah ! Mira, c'est toi qui m'a dit que la matière préférée d'Hiro est les maths ? Apparemment, je suis la seule à rire de mon ironie merdique PTDRRR... Euh oui "Hiro" et "Yuki"... Ça, ça s'appelle avoir la flemme de chercher des noms XDDDD. Layla... Même moi j'avais pas pensé à cette hypothèse... Pourtant c'est mon OS XDDD. Non Hiro n'a pas couché avec son prof de maths, mais c'est une bonne idée, je retiens... Pour plus tard XD. Et Mimiraragegeuh... Vive les cocktails XD ( Quand on a rien à dire XDD ). Là, j'ai dépassé mon quota de "XD" alors je vous laisse, bonne lecture... XDDD. ( <=== Un de plus, un de moins... )
AAAAH ! Je viens de remarquer une incohérence dans la première partie... Tout au début, j'ai dit qu'Hiro était le plus âgé des deux pour dire plus tard qu'ils avaient le même âge... Bon Hiro a quelques mois d'avance alors... PTDRRR...



Yuki frissonna. De dégoût et d'excitation. De dégoût parce qu'il se trouvait devant le bar d'hôtes où travaillait Hiro et d'excitation parce qu'il s'était beaucoup amusé à suivre le brun en cachette ! Il ne savait pas vraiment pourquoi est-ce qu'il l'avait suivi... Bon, si un petit peu. En y allant, peut-être qu'il aurait une chance de coucher avec Hiro ? Ou encore, avec quelqu'un rencontré là-bas qui lui plairait bien. Il soupira. Il se sentait un peu pitoyable. Profiter du job d'Hiro pour parvenir à ses fins... Il leva le poing avec un air déterminé et s'exclama à haute voix, sans pouvoir se retenir (soulignons qu'il est dans une rue bondée) :

_ Il avait qu'à pas se moquer de moi ! Il rougit instantanément, voyant les gens s'écarter de lui, ou le regarder étrangement. Il leva les yeux au ciel. Encore une fois, c'était la faute à Hiro s'il avait honte et qu'il faisait quelque chose d'irréfléchi. Il finit de se préparer mentalement et se dirigea d'un pas décidé vers l'entrée du bar.
Depuis la dernière conversation à propos du métier d'Hiro qu'ils avaient eu et qui remontait à une semaine en arrière, le brun avait décidé de se venger de son ami en lui rappelant constamment sa virginité. Il s'en était tant moqué que Yuki avait vu rouge et avait décidé d'en finir au plus vite avec cette histoire. Il avait pensé à mentir au début, pour qu'Hiro le lâche, mais il avait renoncé. Après tout, pourquoi pas ? Il n'était pas un extra-terrestre, il avait aussi envie de passer à l'acte ! Comme il voulait boucler ça rapidemment, il avait suivi le brun, puisque c'était bien le seul endroit où... Bon en fait, il n'avait pas d'excuse. Tout était embrouillé dans sa tête, il voulait juste coucher avec Hiro pour en finir ! Il en avait marre que ce dernier ce moque de lui alors il allait lui montrer en direct qu'il pouvait coucher avec quelqu'un !
Il en avait très envie aussi... Lorsque cette pensée lui effleura l'esprit, il se pinça les lèvres. Trop d'abstinence, tue l'abstinence ! Lorsqu'il eut celle-ci, il manqua d'éclater de rire. Il découvrait une autre facette de sa personnalité, qu'il ne connaissait pas lui-même : Il était un pervers. Il se cherchait des excuses pour coucher avec quelqu'un, mais le fait est qu'il en avait envie et qu'il voulait le faire avec Hiro, c'est tout ! Il se disait aussi que l'auteur était complètement tarée, qu'elle écrivait n'importe quoi pour ridiculiser ses personnages ou au contraire, les rendre intelligents avec des raisonnements super scientifiques qui ne rimaient à rien (Ndla : Euh... Merci PTDRRR désolée).
A peine eut-il mis un pied sur le tapis rouge qui trônait devant l'entrée du club qu'il se fit accoster par deux jeunes filles qui prirent chacune un de ses bras. Se faisant traîner à l'intérieur du bar, il ne remarqua même pas les hommes en costume de part et d'autre du tapis qui lui lançaient des pétales de roses. Enfin si, il les remarqua puisqu'il avait failli avaler une pétale. Mais passons. Il se retrouva à l'intérieur. Une salle immense, des tables entourées de fauteuils éparpillées un peu partout et des paravants pour donner un peu d'intimité. Des rires, des discussions, et même des pleurs résonnaient dans la salle. Les hôtes étaient attablés, d'autres attendaient encore qu'on les demande et les serveurs vagabondaient dans la pièce.

_ C'est la première fois que vous venez ? Bienvenue au "Black Angels" ! LE bar d'hôtes par excellence ! Ici, tout est autorisé ! Oui enfin, pour aller plus loin avec un hôte, c'est interdit ici hein, vous devez nous le dire et on vous réserve en quatrième vitesse une chambre à l'hôtel d'à côté, prévu à cet effet ! Bien, occupons-nous de VOUS mon cher ! Que désirez-vous ? Fille, garçon ? Les deux ? Tout est possible, tant que vous avez l'argent qui va avec ! N'oubliez pas les pourboires et les surplus pour une nuit à l'hôtel, merci de votre fidélité ! Je vous écoute ! Nous vous écoutons ! Nous sommes tous à votre écoute !

Yuki resta abasourdi un moment. L'homme devant lui qui venait de débiter ce discours sans respirer, à une vitesse ahurissante, lui souriait. Il semblait être celui qui s'occupe des... "réservations" d'hôtes.

_ Euh, c'est possible d'avoir... un hôte en particulier ? demanda Yuki se sentant horriblement gêné.
_ Oui bien sûr, choisissez celui qui vous plaît, tant qu'il est disponible !
_ C'est que... Je ne sais pas s'il l'est... Je cherche Hiro...
_ Tutut ! Ici, pas de prénom, ni de nom ! On les appelle par des surnoms de couleur ! Genre Yellow, Green, Blue... Vous comprenez ?
_ Mais je sais pas moi... fit Yuki, paniqué et se sentant de plus en plus gêné.
_ Bon, je vais voir c'que je peux faire ! déclara l'homme avec un grand sourire.

Il partit on ne sait où. Yuki en profita pour souffler un bon coup. Il avait terriblement honte d'être là. Ne pouvait-il donc pas résister à ses maudites pulsions ?! Il rit nerveusement. Il reprit contenance en voyant l'homme de tout à l'heure revenir avec Hiro. Hiro qui d'ailleurs regardait Yuki avec insistance, un petit sourire au coin des lèvres.

_ Voici... Sweet Pink ! Je vous demanderais d'être doux avec lui... HAHAHAHA VOUS AVEZ VU LE JEU DE MOT ? SWEET... DOUX ! HAHAHAHAHA...
_ Ouais ouais, ben c'est pas gagné, fit Hiro en secouant la tête avec un air désespéré.

Il traîna Yuki à une table et s'affala à côté de lui.

_ J'en étais sûr ! J'étais sûûûûûûûûûûr que t'allais finir par venir ! T'es pas si prude que ça en fin de compte ! T'es un pervers ! s'exclama Hiro, mort de rire.
_ J'me disais la même chose... C'est dingue... souffla Yuki.
_ Hein ?
_ Non rien, rien, s'empressa de dire Yuki. Bon euh...
_ Ouais attends ! J'vais voir c'que j'peux faire ! J'vais te trouver le meilleur hôte encore dispo ! Un bon coup au lit, t'inquiète !
_ Non ! s'indigna le rouquin.
_ Tu vas pas me dire que t'es juste venu pour discuter avec un hôte et faire connaissance ! Ou encore, coucher avec moi ! pouffa Hiro.

Le regard de Yuki s'assombrit. Alors comme ça, Hiro ne comptait pas coucher avec lui... Comme s'il avait le choix ! Ah tiens, il devenait sadique maintenant ? Bref.

_ Bien sûr que oui, je suis venu pour coucher avec toi.
_ Hahahaha... C'est une blague ? fit Hiro en reprenant son sérieux.
_ Bah oui regarde, j'suis complètement mort de rire ! Regarde, j'en pleure même ! ironisa Yuki.
_ T'es venu ici pour que toi et moi... continua Hiro, mortifié.
_ Ca fait quoi ? Tu couches avec n'importe qui ! Pourquoi pas moi ?
_ Mais t'as toujours dit que tu voulais le faire avec quelqu'un pour qui t'avais des sentiments... Moi j'fais ça pour m'amuser, sans sentiment... J'éprouve rien pour toi...
_ Et ben amuse-toi alors ! Et arrête de te monter la tête, j'ai jamais dit que j'éprouvais quoi que ce soit pour toi. Tu m'as gonflé cette semaine, j'ai envie d'le faire... Et j'ai pas envie MOI, de le faire avec n'importe qui !
_ Non. Alors là, tu peux toujours courrir ! J'le ferai pas avec toi ! Manquerait plus que je couche avec mon meilleur pote !
_ Comme c'est touchant, ricana Yuki.

Il se leva et partit à l'accueil. Hiro l'observa d'un mauvais oeil. En fait, coucher avec Yuki ne le dérangeait pas plus que ça, son ami était attirant, la question n'était pas là. Seulement, il se demandait si après avoir couché avec, le voir tous les jours et continuer d'entretenir leur amitié ne le fera pas tomber amoureux de Yuki... Déjà qu'il était pas insensible au charme du rouquin ! Il sortit de ses révêries en voyant revenir Yuki.

_ Chambre 222 ! Huhuhu... 222... C'est drôle...

Le roux éclata de rire. Qu'est-ce qu'il était débile quand il s'y mettait... Mais bon, ça n'était pas vraiment de sa faute. [Ndla : À qui la faute alors ? À moi peut-être ? PTDRRR] Hiro le fixa.

_ J'y vais pas !
_ Oh, fais pas ton gamin capricieux ! De toutes façons, si t'accèdes pas à ma requète, t'es viré !

Hiro le regarda scandalisé. Après quelques minutes de débat, il finit par suivre Yuki. Et c'est en arrivant dans la chambre que la situation devint compliquée...

PTDRRRRRRR le chapitre est tellement parti en cacahuète ! Entre celui qui voulait coucher qu'avec la personne qu'il aime et qui est en fait un pervers et l'autre qui est un gros pervers puis qui veut pas coucher avec son pote de peur de tomber amoureux XDDDD... Et la dernière partie, vous imaginez pas comme ça va dégénérer XD. Je ne suis pas capable de faire quelque chose de convenable ! PTDRRR... Bisous !
Image : Koyama Keiichiro à gauche, Yamashita Tomohisa à droite... Y a du soleil et des beaux gars, lalalilalala... ( On va éviter la suite de la chanson que j'ai créé avec Justine deux minutes avant l'espagnol, parce que ça vole au ras des paquerettes... Fânées. )

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One-shot : Quand on est hôte, faut assumer ! ( Dernière partie )  (One-shots) posté le mercredi 07 janvier 2009 16:35

La fin ! Attention, lemon ! J'espère m'en être bien sortie ! Bonne rentrée, très bonne... J'ai dormi 10 heures en trois jours et je reste quand même surexcitée en permanence...
Ah ! J'ai fait du théâtre pendant mon cours de français... Fallait apprendre une scène d'Horace, de Corneille et la réciter... J'ai passé mon temps à hurler XD. Ca m'a trop défoulée... En plus, fallait que je joue ma mort... Alors me suis affalée contre le mur et j'ai glissé... ( Comme si j'allais prévoir que mes jambes allaient lâcher et que j'allais hurler un "AÏAAAAAAAAAAAAAA"... ) XDDD...
J'ai énormément bugué en anglais. Ca devrait pas être permis ce genre de questions : "Your bedroom needs redecorating. You..." et sa magnifique réponse c : "Have a painting party"... Sérieux quoi XD... J'ai eu un gros fou-rire de cinq minutes en m'imaginant dire à mes amis "Hé j'fais une fête ! On va repeindre ma chambre, ça te tente ?"...
Bref. C'était ma passionnante vie ( pleines de mes conneries ), place à l'OS, merci pour commentaires. Prochain article : Présentation de la nouvelle fic' ( et peut-être le prologue ).


Une violente dispute éclata dans la chambre d'hôtel. Autant Hiro avait gardé contenance au bar et à l'accueil de l'hôtel, autant là, il avait explosé. Il ne voulait pas coucher avec Yuki, il ne voulait pas finir par tomber amoureux ! Il ne voulait pas devenir faible, ou sentir des émotions qu'il n'aimait pas, comme la tristesse. Si des gens aiment courir le risque, lui, il ne tenterait pas ! Pourquoi Yuki ne pouvait-il pas comprendre ça ? Ah, il ne lui avait pas dit... Oui bon, PEUT-ÊTRE ! [Ndla : PTDRRRRRR désolée XD] Du coup, ils avaient fini par s'insulter. Yuki voulait qu'ils couchent ensemble ? D'accord ! Alors Hiro ferait ça sans pitié, sans sentiments, sans douceur ! Il était sûr de ne pas tomber amoureux après ça ! Il poussa brutalement Yuki qui tomba à la renverse. Il s'assit rapidement à califourchon sur le rouquin et, sans lui laisser de répit, lui déchira sa chemise. Il allait poser ses doigts sur le torse offert lorsqu'il se mit à trembler. Yuki l'observait, sans bouger.

_ Je... Je peux pas, souffla Hiro en regardant ailleurs.
_ Pourquoi ? Dis-moi pourquoi ! s'exclama Yuki en s'appuyant sur ses coudes.

Hiro ne répondit pas. il se contentait juste d'observer un point imaginaire, ce qui énerva Yuki.
_ Si tu me dis pas, on s'en sortira pas !
_ Je veux qu'on reste amis !
_ Et tu crois vraiment que c'est possible là ? Non mais regarde-nous ! Si tu dis rien, l'abcès va pas crever tout seul ! On pourra pas rester amis ! cria Yuki.
_ Je ne veux pas tomber amoureux ! Je ne veux pas être faible... Même si là, je suis plus faible que n'importe qui.

Yuki se rallongea en soupirant. Alors c'était ça ? Hiro avait peur de ça ? Il manqua d'éclater de rire, ce qui n'échappa pas à Hiro qui lui lança un regard mauvais.

_ Je pourrais dire la même chose non ? Et moi, ça serait plus justifié... Je n'ai jamais couché avec personne, alors raison de plus pour tomber amoureux de la première personne avec qui je vais le faire. Mais réfléchis-y. Si toi, tu tombes amoureux de moi, honnêtement, je pense que je le serais aussi. Pas amoureux de moi, hein... finit-il en rigolant.
_ ... Blanc.
_ Tu sais que j'ai un humour douteux... Mais soyons sérieux. Et donc, si on est tout les deux amoureux, on sortira ensemble, ok ? Sachant que si tu tombes amoureux de moi, je finirais par l'être aussi tôt ou tard et qu'en sortant ensemble, on sera heureux, où est le problème ? Tu ne seras pas faible !
_ Si je tombes amoureux de toi, quand on se séparera...
_ Mais regarde. Si on s'aime, pourquoi est-ce qu'on se séparerait ? Si on se sépare, c'est qu'on s'aime plus, qu'on se supporte plus, alors pourquoi être triste ? Et tu auras en prime, les bons moments qu'on aura passé ensemble ! Et même si on se sépare comme ça, parce que ça ne marche pas, encore une fois, pourquoi être triste puisque ça voudrait dire qu'on avait rien à foutre ensemble ? Et si je te quitte, tu auras tellement les nerfs contre moi au souvenir de ce discours d'une niaiserie évidente, que tu seras soulagé !
_ Très niais ouais, fit Hiro en riant.
_ Ah, j'te jure... Ce qu'on dirait pas pour un ami... Tout y passe ! Le niais, le doux... N'est-ce pas, Sweet Pink ?

Yuki avait à peine finit sa phrase que le fou-rire le gagna. Hiro se laissa lui aussi emporter un instant loin de la situation, riant à gorge déployée, comme un gamin. Mais comme tout fou-rire qui se respecte, il prit fin et nos héros se fixaient maintenant. Hiro avait un regard perplexe. Yuki lui fit un sourire taquin. Le regard du brun changea alors du tout au tout, levant un voile de désir qu'il avait toujours repoussé. Du désir pour son ami qui était si attirant. Il se pencha alors lentement, collant son tee-shirt au torse dénudé de Yuki, et l'embrassa timidement. Ce dernier émit alors un "Pff !" contrarié et s'appropria les lèvres du brun. Brun qui, en fait, attendait en quelque sorte le feu-vert pour commencer. Il fit alors glisser sa langue jusqu'à la commissure de ses lèvres, lécha doucement celles de son partenaire qui ne tarda pas à lui ouvrir sa bouche. Yuki avait fermé les yeux, il voulait se concentrer sur le baiser. Il venait de réaliser que c'était son premier. Si Hiro le savait, il s'en moquerait. Alors il mettait tout son coeur dans ce "bouche-à-bouche" en espérant passer inaperçu. Hiro le regardait, les yeux plissés par l'amusement. La langue inexpérimentée de Yuki ne faisait qu'imiter celle du brun, ce qui rendait la situation comique à ses yeux. Sans compter que plus les secondes passaient, plus le visage de Yuki devenait rouge par manque d'air. Convaincu que Yuki ne le dirait pas, même s'il devait étouffer pour ça et un peu effrayé à cette perspective, Hiro se détacha de la bouche de son amant pour aller lui mordiller le lobe de l'oreille. Il laissait Yuki reprendre sa respiration normale avant d'attaquer plus bas. Lorsque le léger sifflement qui sortait de la gorge du rouquin cessa, Hiro remit son visage à quelques millimètres de celui qui lui faisait face, leur nez se touchant presque. Yuki avait ouvert les yeux, il voulait profiter du spectacle dont il était un des principaux acteurs. Son regard se plongea dans celui d'Hiro et avec une lenteur calculée, se mit à caresser le dos de l'homme toujours sur lui. Il se rendit compte qu'Hiro portait une épaisseur de trop : Sa veste noire qu'il n'avait pas enlevée, qui faisait partie de son uniforme réglementaire. Il passa alors ses mains sur le torse du brun, les remontant doucement jusqu'à ses épaules où il fit descendre la veste. Hiro l'embrassa sur la joue puis se mit à lécher la ligne de sa mâchoire. Une fois perdu dans son cou, le brun suça la peau devant lui jusqu'à la faire changer de couleur. Il lécha alors sensuellement de haut en bas toute la gorge pour finalement remonter aux lèvres qui lui avaient tant manqué. Leur baiser n'avait plus rien à voir avec celui de tout à l'heure. Il était plus brutal, plus pressé. Yuki se sentit gémir en sentant les deux mains d'Hiro caresser ses hanches. Pour se venger de l'incident produit plus tôt, le roux attrapa sans douceur deux morceaux de la chemise blanche de son amant et tira dessus. Les boutons volèrent et la chemise à présent ouverte pendait entre eux, sous leurs regards complices. Ils eurent le même réflexe en même temps : chacun enleva le pauvre vêtement déchiré qui recouvrait encore un tant soit peu leur torse et l'envoyèrent quelque part dans la pièce. Hiro plongea alors immédiatement sur les tétons de son amant et les mordilla gentillement. Yuki en frissonna, alors que ses mains repartaient à la découverte du dos du brun. Ce dernier d'ailleurs, sentant son désir monter, ne s'attarda pas plus sur son activité et fit descendre sa langue sur le ventre, ses mains étant dorénavant perdues derrière les cuisses du roux. Il les montait, les descendait... jusqu'à frôler le commencement des fesses de Yuki qui rougit brusquement. Hiro éclata de rire. Le roux se sentait fébrile. Hiro était doux, il était tendre, ses caresses étaient agréables... Mais son érection ne demandait qu'à sortir de son pantalon pour pouvoir enfin se dresser fièrement ! Alors Yuki prit les mains du brun et les apporta à son bassin. Il était rouge pivoine. Hiro comprit le message. Il lui ôta son pantalon, le sien par la même occasion, laissant un peu plus de place à sa propre érection bien flagrante. Décidant soudain de passer à la vitesse supérieure, il baissa le boxer de Yuki qui, scandalisé d'être le seul entièrement dénudé, fit de même. Ils se regardèrent, chacun se défiant du regard. Hiro se baissa et prit possession de la bouche du roux en même temps qu'il entrait deux doigts d'un coup en lui. Yuki ouvrit ses yeux au maximum. Il regarda Hiro avec inquiétude mais le brun mit tellement de sentiments dans le baiser que Yuki en oublia les doigts. Jusqu'à ce qu'il les sente bouger. Ça n'était pas vraiment agréable, c'était bizarre. Hiro entra alors un troisième doigt, sans se préoccuper de Yuki. Il fallait bien le préparer non ? Yuki répondait avec beaucoup moins d'ardeur que précédemment au baiser, sauf lorsqu'il sentit les doigts se retirer. A contrecoeur, il vit Hiro se détacher de lui. D'une voix plus rauque et plus tremblante que d'habitude, le brun lui demanda de se retourner.

_ On... va faire ça par terre ? demanda Yuki, sa voix au contraire devenue plus fluette avec le désir.
_ La foi d'aller jusqu'au lit ? demanda de même Hiro.

Pour toute réponse, Yuki se retourna. Il commençait à appréhender. Hiro se coucha de tout son long sur lui. Il reprit ses caresses sur ses hanches, la tête nichée dans son cou, le parsemant de baisers. Lentement, très lentement, il pénétra Yuki. Il résista à son horrible envie d'aller plus vite. Envie qui le quitta lorsqu'il entendit le petit son plaintif de Yuki. Son qui se répéta plus il avançait. Une fois totalement entré, il vit les poings de Yuki fermement serrés et les yeux de son amant totalement fermés afin de mieux supporter la douleur sans doute. Hiro lui embrassa la tempe avant de commencer ses vas-et-viens. Le roux gémissait faiblement de douleur. Pour rendre ça supportable et enfin pouvoir accélérer, Hiro souleva Yuki et ils se mirent à quatre pattes. Ce qui avait permis au brun de se saisir du sexe dressé de son amant et de le caresser au rythme de ses vas-et-viens. Quelques longues minutes plus tard, Yuki était enfin habitué, puisqu'il gémissait de plaisir. Le brun donna alors un violent coup de rein qui surprit fortement le roux. Il en fut si surpris qu'il cria, ce qui eut pour effet d'exciter encore plus Hiro, si c'était possible. Il se déhancha alors vite, brutalement. Il mordillait le dos de son amant et continuait à le caresser pour lui faire passer la douleur du soudain changement de vitesse. Les cris du roux s'étaient transformés en cris de plaisir et malgré ça, on pouvait entendre les grognements d'Hiro. Yuki atteignit l'orgasme le premier. Il se contracta vivement, ce qui eut pour effet de faire atteindre le septième ciel aussi au brun. Ils restèrent dans la même position, en sueur, encore pantelants après leur orgasme. Hiro se retira doucement et s'affala de tout son long par terre. Yuki s'allongea sur lui et deux bras vinrent l'enlacer.

_ J'aurais jamais imaginé... commença Yuki, sentant ses yeux se fermer.
_ ... Qu'on dormirait par terre ? finit Hiro, les siens déjà fermés.

Yuki sourit. Il n'allait pas vraiment dire ça, mais bon, il n'avait plus la force de parler. Il s'endormirent donc sur la moquette. [Ndla :Dieu que j'aime la moquette, j'espère que les femmes de chambre pourront la rerendre niquel après ça XD]

Lorsqu'Hiro se réveilla, c'était l'aube. Il se releva en se frottant les yeux. Il manquait pas quelque chose là ? Ah bah si. Il était où Yuki ? [Ndla : XDD] Parti ? D'un autre côté, c'était tant mieux. Hiro ne savait pas quoi lui dire, comment agir... N'entendant aucun bruit dans la chambre, il en conclut que le roux était vraiment parti.

_ Ouah... Ca change des femmes et des vieux...

Un rire sonore lui répondit et le fit sursauter. Il vit Yuki sortir de la salle de bain, habillé et prêt à partir.

_ Bah tu vois ! Alors, amoureux ? demanda Yuki, tout souriant.
_ Genre je peux savoir comme ça... grogna Hiro.
_ Que t'es grincheux... Mais t'as raison. On verra bien plus tard ! On a le temps, non ?
_ J'arrive pas à croire que j'ai couché avec mon meilleur ami...

Yuki s'approcha de la porte. Il se retourna et observa son ami... Pardon, son amant.

_ Hé oui... Quand on est hôte, faut assumer !

Il éclata de rire. Hiro se leva d'un bond, se précipita sur le lit non-défait. Un coussin vola à travers la pièce, pour atterir mollement sur la porte, refermée brusquement par mesure de protection, par Yuki.
_ AAAAAAAAAAAAÏE PUTAIN DECONNE PAS QUE J'ARRIVE PAS À FAIRE DE MOUVEMENT BRUSQUE ! hurla Yuki, moitié souffrant au niveau du bas du dos, moitié pleurant de rire.
Hiro ouvrit la porte et s'apprêta à rejoindre Yuki, ce dernier appuyé contre le mur du couloir. Yuki s'éloigna. Lorsqu'il vit qu'Hiro allait le poursuivre, son fou-rire reprit de plus belle.
_ Et tu comptes me suivre à poil ? NUDIIIIIIIIIIIIIIIISTE !!!!!!!!! PFOUWAHAHAHAHAHAHA !!!
Hiro, qui lui, ne s'était pas rhabillé après son réveil, rentra alors précipitamment, faisant s'écrouler Yuki de rire dans le couloir. Yuki qui, entre ses larmes de rire, eut une grimace en atterissant par terre. Il avait oublié la douleur. Ca lui apprendra à se foutre allègrement de la gueule de son futur petit-ami.


Bon alors, la fin, me suis trop marrée. Ca devait finir sur "Quand on est hôte, faut assumer !" mais ça a légèrement dégénéré, vous avez remarqué ? XDDDD. Désolée des fautes d'ortho et de grammaire, j'ai pas relu. Bisous, à bientôt !

Image : Mon image perso du moment, qui me fait baver et rire en même temps (éviter d'imaginer) : Yamashita Tomohisa !

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Nouvelle histoire : Présentation et prologue.  (Lui et Eux) posté le vendredi 09 janvier 2009 16:49

Titre : "Lui et Eux".

Résumé : Il vit seul. Il est seul. C'est ce qu'ils disent tous. La vérité est toute autre : ---------------il n'est jamais seul puisqu'ils sont toujours là pour lui...

Personnages ( nom de famille d'abord ) :
Ninomiya Kazunari, Sakurai Sho, Koyama Keiichiro, Kato Shigeaki, Akinishi Jin, Kamenashi Kazuya.

( Pour ceux qui les connaissent, faîtes abstraction. Je n'emprunte que leurs noms ^^ )


Précision : Les paroles de Keiichiro, Shigeaki et Jin sont en italique. Les autres paroles ainsi que la narration sont écrites normalement.

 

Image : Screen du clip "Kotoba Yorimo Taisetsu Na Mono" d'Arashi. Voici donc... Sakurai Sho ! Je mettrais des images individuelles... Ou pas XD. En fait, je sais pas XDD...

 

Note de l'auteur : C'est ma première fic' du genre. J'espère qu'elle vous plaira malgré... son étrangeté. Elle ne devrait pas être très longue. Je ne sais pas encore, je n'ai pas fini de l'écrire ^^. Je sens que y a des trucs qui vont vous paraître très bizarres. J'ai hâte de voir ce que vous allez me dire XD. Bisous, bonne lecture =).

 

Prologue :


_ Moooh Keii-chan, je vais être en retard ! se plaignit Kazunari.
_ Héééé ? Qu'est-ce que j'y peux ?! C'est Shige qui t'a pas réveillé à l'heure ! s'indigna Keiichiro.
_ Quoi ? Mais c'est pas vrai ! Jin n'a pas vérifié l'heure pour me prévenir ! s'exclama Shigeaki.
_ C'était THE mission importante du jour, t'aurais pu vérifier l'heure tout seul, se défendit Jin.
_ Arrêteeeez, je suis en retard, en retard, définitivement en retard !
_ Ca veut dire... Qu'on aura pas de petit déjeuner aujourd'hui ? fit Jin d'une toute petite voix.

Shigeaki lui lança un bref regard pour le faire taire. Déjà que c'était de leur faute si Kazunari ne s'était pas réveillé, valait mieux qu'ils n'en rajoutent pas. C'est ce que s'était dit Keiichiro aussi, puisqu'il aidait Kazunari à retrouver toutes ses affaires.

_ Là ! Ta cravate est cachée sous cette pile de magazines... D'ailleurs, c'est quoi ces magazines ? Y en a trop, vaudrait mieux que...
_ Keii-chan... dit Kazunari d'une voix menaçante.
_ Euh, ce n'est pas ton sac de cours, là, sous ton lit ? coupa Shigeaki pour éviter un meurtre.

Finalement, après toutes ces péripéties, Kazunari était fin prêt. Son uniforme était impeccable, bien qu'il n'arrêtait pas d'arranger un pli imaginaire. Les trois autres étaient épuisés, ils avaient dû courir dans tous les sens pour ne pas se faire renverser par la tornade qu'était Kazunari. D'ailleurs, le visage de ce dernier, qui jusque là, était contracté par le stress de sa rentrée des classes, s'éclaira soudain.

_ Oh ! Je viens de me rappeler ! Mince, je...
_ Pas l'temps de parler, t'es en retard ! Il est déjà quarante-cinq ! le coupa Keiichiro.
_ Keii-chan je...
_ Tu es à plus de vingt minutes de marche, ça devrait aller en courant, si tu pars immédiatement ! l'interrompit Shigeaki.
_ Shige, tu sais...

Jin s'approcha de lui, le força à faire demi-tour et le conduit jusqu'à la porte. Résigné, Kazunari l'ouvrit et en franchit le seuil. Il fit un léger signe de main à ses trois comparses qui l'observaient, eux-même rongés par le stress de savoir si leur petit protégé s'en sortirait bien à son premier jour de lycée. Kazunari ferma la porte et traversa le couloir sans se presser.

_ J'aurais dû leur dire que j'ai avancé les pendules hier soir... Justement pour arriver en avance...

Il sourit, songeant que s'il leur avait annoncé ça tout à l'heure, après les avoir fait tourner en bourrique, ils lui auraient passé un savon. Il quitta alors son immeuble, le coeur léger, mais le poids du stress toujours présent.

Ils vivaient tous les quatre dans ce minuscule appartement de la belle ville de Tokyo. L'appartement appartenait officiellement à Kazunari, puisqu'il en payait le loyer. Il ne travaillait pas, mais subvenait à leurs besoins. En fait, sa mère était morte il y a trois ans dans un tragique accident de voiture et son père l'avait abandonné peu de temps après, car fou d'amour pour sa femme et sa peine étant trop grande, il renia son fils qui était dorénavant le seul lien qu'il avait avec la défunte, pour tout oublier et tout recommencer. Ce qu'il faisait n'étant pas autorisé, il avait trouvé un appartement à son fils, qui était à l'époque encore au collège, avait déménagé dans une autre ville mais lui réglait son loyer et envoyait régulièrement une pension. C'est à cette époque que Kazunari fit la connaissance de Keiichiro, Shigeaki et Jin, avec qui il avait décidé de partager le peu qu'il avait. Par chance, son père était plutôt généreux. Il devait avoir peur que son fils aille le dénoncer. Mais Kazunari n'irait jamais le dénoncer ; avec ses meilleurs amis à ses côtés, il était le plus heureux du monde et cette situation lui convenait parfaitement.

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