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Une histoire d'adolescents : Chapitre 13.  (Une histoire d'adolescents) posté le mercredi 16 juillet 2008 22:50

Hiroyuki soupira. Il était un peu ailleurs ces temps-ci. Peut-être parce qu'il était allé plus loin avec Nozaki. Peut-être à cause de cette foutue lettre. Il penchait plutôt pour la deuxième solution. Cette lettre que lui avait adressé son père... Il aurait préféré ne jamais la recevoir. Il aurait préféré ne plus avoir de nouvelles de son paternel et par la même occasion, de cette espèce d'immonde truc qui lui servait de belle-mère. Pour tout comprendre, on va reprendre au lendemain de l'anniversaire d'Hiroyuki, soit le mardi :

 

Après leurs ébats, les deux lycéens s'étaient endormis l'un dans les bras de l'autre. Même si leur activité de l'après-midi les avait fatigués, ils s'étaient couchés relativement tôt et se retrouvaient à présent assis sur le lit du blond, les cheveux en bataille et... nus, à cinq heures trente du matin. En silence, une fois les idées bien claires, ils cherchèrent leurs affaires respectives.

 

_ Tiens, c'est à toi, fit Hiroyuki en balançant une chaussette sur la tête blonde derrière lui.

_ Oooh mais que c'est agréable au réveil. En plus, c'est pas ma chaussette, répliqua Nozaki en renvoyant ladite chaussette.

_ Je ne porte pas des chaussettes aux motifs de pokémons, dit le brun en relançant la chaussette.

_ Ehh ! C'est pas des pokémons. C'est juste des espèces de bêtes bizarres... répondit le blond en examinant de près la chaussette.

_ Bon, bah tu vois qu'elle est pas à moi...

_ Oui bon... Par contre, ça, c'est à toi !

 

Il avait dit ça en saisissant la chemise de l'uniforme du lycée et en la balançant par dessus sa tête. Un grognement lui parvint de l'autre côté de la pièce. Se demandant après quoi son petit ami pouvait bien pester, il se retourna. Ce qu'il vit le fit éclater de rire.

 

_ Oh que t'es sexy comme ça ! Oh ne change pas, ne bouuuuge plus... dit-il en rigolant de plus en plus, voyant son ami se renfrogner.

_ Espèce de crétin... Tu sais pas viser.

_ J'te signale que c'est toi qui m'a envoyé ma chaussette dans la tête en premier.

 

Hiroyuki enleva la chemise qui avait atterrit sur le haut de son crâne. Ce qui avait fait rire son ami, c'était surtout la manche de la chemise qui s'était mise en plein milieu du visage du brun et les cheveux qui avaient suivis le chemin de la manche et qui lui obstruaient la vue. Vexé d'avoir été ainsi ridiculisé, Hiroyuki prit un pantalon qui traînait et, sans prendre le temps de vérifier s'il était bien au blond, il lui envoya sur la tête.

 

_ Ouh Nozaki le sexy boy retardé qui ne sait pas qu'on enfile un pantalon par les jambes.

_ Ehhh ! Gamin ! Pourquoi tu continues alors que t'as commencé...

_ Et c'est moi le gamin ? On dirait que tu chouines...

_ Je t'emmerde et puis en plus, continue pas de me faire chier parce que sinan, y aura pas que le pantalon que je vais mal enfiler !

 

Comme d'habitude, Nozaki avait voulu parler vite et par conséquent, il avait dit n'importe quoi. Il ne se rendit compte que quelques secondes plus tard du double sens de sa phrase. Il commença par rire doucement puis en voyant l'air dépité d'Hiroyuki, il éclata franchement de rire. Plus son ami faisait sa tête de blasé, plus il sentait les larmes lui monter. Hiroyuki ne chercha pas plus que ça à comprendre le comportement stupide de son ami, sachant pertinemment que ce dernier pouvait avoir des réactions plus débiles les unes que les autres à son réveil.

 

_ Attends... Je viens de penser à un truc... fit Nozaki, stoppant son fou-rire immédiatement.

_ Hm ? Fut la seule réponse du brun qui ne daigna pas lever les yeux du tas d'affaires devant lui qu'il triait.

_ Tu crois que mes parents nous auraient vu ?

_ Hm ?

_ Tous les soirs, quand on est ici, ils viennent nous chercher pour le dîner.

_ Hm... Et ?

_ Et je te rappelle légèrement que nous étions dans une position des plus compromettantes.

_ Ah.

_ Soit dit en passant, je remarque que tes réponses sont très longues et très construites le matin.

_ ...

_ Bref, la question n'est pas là. Tu crois qu'ils nous auraient vus... Après qu'on l'ait fait ?

_ On aurait entendu non ?

_ Bah je commence à me poser sérieusement la question...

 

Hiroyuki haussa les épaules. A son avis, si la porte se serait ouverte ne serait-ce que de deux millimètres, il aurait déjà sauté sur son futon et aurait recouvert sa nudité. Il ne doutait pas un seul instant en ses merveilleux réflexes et son impeccable ouïe. Que voulez-vous, on est modeste ou on ne l'est pas. Hiroyuki ne l'était pas.

De son côté, Nozaki était beaucoup plus pessimiste. Et si ses parents les avaient vus... Comment réagiraient-ils ? Est-ce qu'ils seraient aussi cruels que le père du brun ? Le blond avait toujours eu un sommeil lourd, il était très probable qu'il n'ait pas entendu. Ça expliquerait pourquoi ses parents ne l'ont pas réveillé pour le dîner; ils devaient être trop choqués.

Après avoir réparti correctement leurs affaires, Nozaki quitta la chambre pour rejoindre la salle de bain. Le mercredi, tous dans la maison commençaient à la même heure et c'était la galère pour la salle de bain. Puisqu'il s'était levé plus tôt, il en profitait pour prendre son temps. Il jeta son uniforme dans un coin de la pièce et s'appuya sur le lavabo pour fixer son reflet. Ses cheveux blonds, bien qu'en bataille, retombaient gracieusement sur ses yeux, les cachant par endroit. D'un geste impatient, il balaya les quelques mèches qui l'empêchaient de voir et fixa ses yeux verts. Ses joues, toujours légèrement rosies, portaient encore la marque des draps. Il baissa les yeux et observa son corps. Il n'était pas vraiment musclé mais n'était pas maigrelet. Ses jambes étaient longues. Il avait la carrure d'un adolescent en pleine santé. Quiconque serait entré dans la salle de bain à ce moment là, aurait été surpris d'y découvrir un Nozaki en pleine réflexion. Il s'inquiétait de la réaction de ses parents. Il entendit des bruits de pas dans le couloir, le faisant revenir à la réalité. Une fois douché et habillé, il sortit de la salle de bain, nous offrant ainsi un magnifique dérapage dans le couloir. Hiroyuki leva les yeux au ciel, se demandant ce que son ami avait cherché à faire. S'il voulait avoir l'air ridicule... C'était chose faite. Le brun entra à son tour dans la pièce, s'énervant contre son ami qui avait trempé le sol et laissé traîner les serviettes à terre. Ne connaissait-il donc pas les mots « nettoyer » et « ranger » ? En ramassant une serviette, Hiroyuki tomba nez à nez avec son reflet. Ses longs cheveux coiffés n'importe comment et se dressant sur sa tête, signe d'un sommeil agité et profond, (Ndla : Ou d'une activité sexuelle trop intense...) lui arrachèrent un soupir. Ses yeux noirs et son air impassible faisaient de lui un jeune homme fier et hautain. Parfois, lorsque son regard se teintait de mépris, on pouvait presque sentir la barrière qu'il s'était imposé entre lui et les autres. Si on rajoutait à ça le fait qu'il n'était pas petit, il pouvait paraître impressionnant.

Une fois lavé, il mit son uniforme, toujours en fixant son reflet. L'uniforme correctement mis n'allait pas à Nozaki; ça lui donnait un air trop sérieux qui ne lui allait pas et était obligé de le porter plus « décontracté ». A l'inverse, plus l'uniforme était impeccable, plus il allait à Hiroyuki. On dit que les opposés s'attirent. Ça semble être le cas ici. Si Nozaki était plutôt bavard et toujours souriant ou en train de plaisanter, Hiroyuki ne parlait que très peu et un sourire lui coûtait énormément.

Si on s'avançait dans les descriptions, on pourrait les comparer au jour et à la nuit. Nozaki était brillant comme le jour, faisant son possible pour chasser les nuages qui gâchaient sa vie et Hiroyuki était sombre, laissant la pluie s'abattre sur tous, comme la colère sourde qu'il éprouvait pour tout ceux qui l'approchaient.

Le brun sortit de la salle de bain et s'apprêta à rejoindre la cuisine lorsqu'une main lui agrippa le bras et l'entraîna dans la chambre qu'il avait quitté auparavant. C'était le blond qui semblait stressé. Complètement paniqué irait mieux ici.

 

_ Mes parents sont dans la cuisine ! Chuchote-il rapidement.

_ Comme tous les matins... répond Hiroyuki, lassé.

_ Maiiiis ! Rah boulet hein ! On va leur dire quoi pour hier ?

_ Rien parce qu'ils ont rien vu.

 

Nozaki partit alors dans un monologue incompréhensible. Le brun lui donna une petite tape sur la tête et le poussa en direction de la cuisine, sans écouter ses protestations. Le père les salua d'un signe de tête, levant à peine les yeux de son journal. Aiko leur marmonna un vague bonjour, encore dans le brouillard du matin et la mère s'affairait à dresser la table. Les deux lycéens prirent place.

 

_ Alors les garçons ! Vu que vous vous êtes enfermés hier...

 

Nozaki manqua de recracher ce qu'il était en train de boire. Hiroyuki se demanda s'il était humainement possible d'être plus stupide que son compagnon en cet instant.

 

_ ... J'imagine que vous devez être plus que prêts pour ce contrôle !

 

Hiroyuki haussa imperceptiblement les sourcils. Ils avaient un contrôle ? Bon ben... Il était heureux de l'apprendre. Il observa Nozaki en coin et s'aperçut que le blond était au moins aussi étonné que lui. Le brun observa alors chaque membre de la famille, croyant à une plaisanterie quelconque pour faire paniquer le blond qui était un stressé de nature. Il croisa alors le regard de la cadette qui lui fit un clin d'œil. Il chercha un instant puis se fut le déclic. Si les parents n'étaient pas venus dans leur chambre... C'est que la jeune sœur avait dû les couvrir. Il ne restait que cette solution. En signe de gratitude, il lui fit un micro sourire auquel elle répondit par un autre clin d'œil.

 

_ Oui, on a révisé toute la soirée, déclara Hiroyuki après un petit moment de silence.

_ Mais qu'est-ce...

 

Un bruit sourd se fit entendre. Nozaki venait de recevoir un coup de pied de sa sœur sous la table. Sœur qui d'ailleurs maudissait son frère pour son manque de perspicacité. Qu'est-ce qu'il était lent à la détente...

 

_ Aiko, arrête de taper ton frère, dit le père en tournant une page de son journal.

 

Nozaki ne comprenait plus rien. Il observa Hiroyuki qui lui intima silencieusement de se taire et d'approuver. Le blond haussa les épaules. Le brun et sa sœur s'entendaient tellement bien que lui n'était plus au courant de rien. Il se mit alors à bouder. Puisque c'était comme ça, il faisait une grève de la parole. Il ne dirait plus un mot jusqu'à qu'on lui explique enfin qu'est-ce que c'était que cette histoire de contrôle. En plus, l'autre disait qu'ils avaient révisé... Tu parles !

 

A présent, tous deux étaient en route pour le lycée. Aucun des deux ne parlaient. L'un parce qu'il n'en voyait pas l'utilité et l'autre parce qu'il attendait des explications. Finalement l'un des deux craqua :

 

_ On ne dirait pas comme ça, mais la rue est étrangement calme lorsque tu n'ouvres pas la bouche.

_ ...

_ ...

_ BON J'ARRÊTE ! J'avais prévu de faire une grève de la parole mais contre toi ça marche pas !

_ Une grève...

_ Ouais ! J'voulais pas parler tant que tu m'aurais pas expliqué cette histoire de contrôle !

_ Ah...

_ Là, t'es censé m'expliquer, trop cher peut-être ?

_ Ce contrôle, c'est une excuse de ta sœur qui nous a couvert hier en empêchant tes parents d'entrer dans la chambre.

_ T'es sûr ? Ma sœur est pas comme ça. Puis comment elle aurait su ?

_ Ne confonds pas. Moi ta sœur, elle m'aime bien. Elle a sûrement dû nous voir...

 

Voyant la tête horrifiée que Nozaki tirait, Hiroyuki rectifia :

 

_ Non, pas nous voir... Sûrement nous entendre.

 

Le blond se décontracta légèrement. Il pouvait dire merci à sa sœur. C'est le cœur allégé qu'il continua sa route avec le brun.

 

Cela faisait vingt minutes que durait ce cours de maths. Hiroyuki avait vite compris au fil des jours que la haine qu'éprouvait leur professeur principal à son égard était en fait,contre tous les élèves de la classe. Monsieur Tateyama était en effet un professeur colérique. A la moindre faute, aussi minuscule soit-elle, écart de conduite ou petite erreur stupide lors d'un contrôle, le professeur ne pouvait s'empêchait de sacquer l'élève pendant plusieurs cours, le rabaissant ou lui faisant quelques coups bas. Étant prof, il devait se limiter dans ses sautes d'humeur. C'était une assez bonne chose d'ailleurs. A l'écouter, tous les élèves mériteraient la torture jusqu'à ce qu'ils soient comme lui à son époque. Il répétait souvent ce discours et était d'ailleurs en train de le dire. Les élèves l'écoutaient pour la énième fois sans vraiment l'écouter, d'autres griffonnaient sur leur cahier de cours... Soudain, le discours du professeur fut interrompu par l'entrée en classe d'un surveillant. Les élèves, ravis d'avoir une courte pause dans ce monologue incessant, se levèrent.

 

_ Sanada Hiroyuki ?

_ Là.

_ J'ai quelque chose pour toi.

 

Hiroyuki se dirigea vers le « pion », sous le regard mauvais du professeur. Il prit l'enveloppe qu'on lui donnait.

 

_ Sanada, vu que votre présence ne m'est pas indispensable, pour ne pas dire carrément inutile, pourquoi n'iriez-vous pas lire votre papier dans le couloir ? Ça m'éviterait de voir votre air constamment dans la lune qui m'irrite au plus haut point pendant cinq petites minutes.

_ C'est que je ne voudrais pas louper votre discours passionnant sur vos exploits de jeunesse.

 

Quelques rires retentirent. Les élèves avaient l'habitude d'assister à ce petit jeu entre le prof et l'élève. Ce qui était étonnant c'est que quiconque aurait osé répondre comme cela au professeur se serait fait immédiatement sacqué. À croire que le prof avait d'autres cibles en ce moment.

 

_ Il est évident que vous devriez prendre exemple sur mes exploits de jeunesse comme vous dîtes. Maintenant sortez, j'aimerais apprendre à des jeunes qui, contrairement à vous, possèdent quelque chose dans le crâne.

_ C'est si gentillement demandé.

 

Hiroyuki sortit alors à la suite du surveillant. Il ferma la porte de la classe et s'appuya contre le mur d'en face. Pas pressé de retourner en classe pour écouter le discours moralisateur du prof, il ouvrit lentement l'enveloppe et déplia la lettre.

 

"Fils,

Je regrette de t'envoyer cette lettre à ton lycée, mais je ne sais pas où tu habites actuellement. J'espère que tu te portes bien et..."


Hiroyuki leva les yeux de la lettre, sceptique. Depuis quand son père s'inquiétait de sa santé ? Il se demanda alors si ce dernier n'était pas mourant. Quoi qu'il en soit, si c'était le cas, il ne payerait pas pour les pompes funèbres. Il se remit à lire.

 

"... que cette lettre te parviendra bien. J'espère que tu as trouvé refuge. Bref, trêve de bavardages. Je t'écris pour te proposer de revenir habiter à la maison. Je me doute que si tu as trouvé un foyer plus agréable tu refuseras, vu la manière dont tu es parti. Mais l'espoir fait vivre. Après ton départ, j'ai réfléchi et j'ai pensé qu'il fallait que je te retrouve, tu es mon fils quand même ! Je te propose donc de revenir habiter à la maison. Ta belle-mère est entièrement d'accord avec moi. J'espère que tu sauras faire le bon choix. Voilà, c'était la partie agréable de la lettre."

 

Hiroyuki se stoppa. Il n'avait aucune envie de retourner chez lui mais d'un autre côté, il ne pouvait pas rester éternellement chez les Shinomiya. Il observa la dernière phrase du paragraphe qu'il venait de lire. Partie agréable de la lettre ? Il craignait le pire.

 

"Tu n'as pas à lire ce qui suit si tu décides de revenir habiter à la maison. Mais tu es têtu, je sais que tu n'accepteras pas. Donc, en réalité, je ne te laisse pas le choix. Tu es mineur et je suis ton responsable légal. Si je veux que tu reviennes à la maison, tu dois revenir et sans discuter. Tu ne peux pas faire ce que bon te semble. Si, malgré ce que je viens de dire, tu t'entêtes, je serais obligé d'appeler la police pour signaler ta « fugue ». Ça serait tellement dommage que tu sois ramené par la force.

Je viendrais te voir au lycée, j'ai d'autres choses à te faire part. Choses que je ne peux pas écrire.

À très bientôt."

 

Hiroyuki soupira. Il connaissait son père, s'il voulait lui dire quelque chose en face, c'est qu'il avait peur que le brun se serve de la lettre contre lui. Son paternel avait tout prévu. Il avait même parlé d'une fugue pour ne pas dire qu'il l'avait chassé. Le brun tapa à la porte et entra en classe, sur ordre du prof.

 

_ C'est le retour du chevelu. Saviez-vous Sanada que les lettres d'amour, ça n'est pas pour tout de suite ?

 

Aucune réponse ne vint. Hiroyuki circula entre les rangées sans un mot, le regard dans le vague et rejoignit sa place. Le prof n'insista pas plus longtemps et continua son cours. Nozaki tenta plusieurs fois de parler au brun mais il était tellement ailleurs qu'il ne semblait plus entendre ce qui l'entourait. Par la suite, Nozaki fit tout ce qu'il pouvait pour savoir ce qui clochait. Soit Hiroyuki ne lui répondait pas, soit son regard s'assombrissait.

 

Note de l'auteur : Bonjour bonsoir ! Désolée du retard mais j'vous livre un graaaand chapitre. Je me suis beaucoup marrée en l'écrivant, surtout la partie "chaussette pokémon". Ensuite, un énooooooooooooooooooooooorme merci à toutes ( et tous XD ) pour vos coms. Je remercie les nouvelles lectrices qui m'ont fait super plaisir. Sinon, que dire que dire. Ah oui, voilà. Je vais partir une semaine chez ma meilleure amie, donc une semaine sans chapitre. Par contre, à mon retour, SI je ne suis pas cramée (Je n'ai jamais été douée pour revenir de la plage sans coups de soleil) je vous livrerais un chapitre le plus rapidement possible. Bref, sinon, j'ai refait l'article "Présentations" du blog, pour ceux qui n'ont pas vu... C'est l'article idéal pour les questions XD. Je vais aussi refaire la mise en page des premiers chapitres, pour les rendre plus clairs. Voilà, voilà ! Au fait, merci pour les compliments sur le design du blog XD. Et je sais plus qui m'a dit que l'image d'en-tête représentait l'oeil de Raito mais non désolée XD. C'est l'oeil de Lucy, du superbe (magnifique) manga Elfen Lied. (que je vous conseille fortement, mais en anime ^^). Bref voilà, j'ai tout dit je crois. Ah non, au fait ! J'ai suivi les conseils de Nakutcha et j'ai espacé un peu les lignes. C'est mieux comme ça ?

Bisous et à bientôt !

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Une histoire d'adolescents : Chapitre 14.  (Une histoire d'adolescents) posté le mardi 12 août 2008 18:03

Deux jours après la réception de la fameuse lettre, soit le jeudi, un nouveau surveillant arriva en cours de mathématiques, interrompant ainsi la correction d'un exercice particulièrement ardu.

_ Je viens chercher M. Sanada, il y a quelqu'un pour lui.
_ N'est-ce pas merveilleux Sanada ? Deux jours auparavant, vous recevez une lettre et là, quelqu'un pour vous ! Auriez-vous des amis ?
_ Seriez-vous jaloux Monsieur ? Fit Hiroyuki en se levant de sa table, un rictus aux lèvres.
_ Je dois avouer que lorsque je vois la bande de dégénérés qu'il y a dans cette classe et que je me dis que si j'avais votre âge, je serais peut-être ami avec vous... Eh bien non, répondit franchement le professeur.
_ Comme si vous aviez eu un jour notre âge ! Ou alors, c'tait y a un bail... répliqua Hiroyuki, faisant mine de se gratter la tête.
_ Faîtes pas trop le malin Sanada. J'accepte de vous laisser quitter cette classe, mais c'est bien parce que vous avez fait cet exercice juste.
_ Ou tout simplement parce que c'est moi ! Dit Hiroyuki, un sourire aux lèvres.

Le « pion » avait assisté à cette scène sans dire un mot, éberlué. Lorsqu'Hiroyuki le dépassa pour s'engager dans le couloir, il vit le professeur sourire avant de pester contre les « élèves chevelus impertinents ». Le surveillant ferma la porte de la classe et accéléra le pas pour arriver à la hauteur d'Hiroyuki.

_ Au fait ! C'est votre père qui vous demande !

Hiroyuki se stoppa automatiquement. Dans sa tête, une grande lutte avait saisit toute son attention. Que devait-il faire ? Aller voir son père, lui dire enfin tout ce qu'il avait sur le cœur ou tourner les talons, retourner en maths avec pour message à son père « Je t'emmerde et je rentre à ma maison », bien que ça soit gamin ? Non, stop, décidément, il fallait qu'il arrête de regarder South Park, ça lui montait au cerveau. Il reprit donc sa marche, sans un regard pour le surveillant qui commençait sérieusement à se poser des questions sur les adolescents de nos jours.
Ils arrivèrent devant le bureau des surveillants et le brun aperçut son père. Ce dernier avait le teint cireux et quelques cernes. Hiroyuki trouva son père vieillit mais ne fit aucune remarque. Peut-être que ce dernier espérait amadouer son fils en tirant une gueule de trois pieds de long ? La bonne blague.

_ Voici votre fils... dit le « pion », hésitant, pour combler le blanc qui venait de s'installer.

Père et fils se regardaient avec, respectivement, une lueur d'amusement et de mépris dans leurs yeux.

_ Tu n'as pas changé, toujours l'air aussi arrogant... commença le père.
_ Toi non plus, tu as toujours l'air d'un vieux c...
_ Il suffit. Cesse les vulgarités et quittons ce bureau, j'ai à te parler de choses importantes, l'interrompit son père avec un geste impatient de la main.

L'aîné quitta le bureau et Hiroyuki le suivit après avoir haussé les épaules. Ils se trouvèrent un banc à l'ombre et s'assirent tous les deux, gardant une certaine distance entre eux.

_ Au cas où tu ne le saurais pas, j'ai cours. Abrège.
_ Certes. Après ton départ, j'ai vraiment été anéanti et...
_ Arrête les gamineries veux-tu ? Tu m'as chassé, je ne vois pas pourquoi tu regretterais juste après. Surtout toi, tu n'es pas du genre à faire une chose sans avoir réfléchi aux conséquences.
_ Tu es bien mon fils. Tu parles comme un adulte !
_ Je suis surtout franc.
_ Bien alors, je vais faire comme toi et te parler franchement, ne viens pas pleurer après. Quoi que, je me demande si tu es capable de pleurer. Monstre sans sentiments.
_ Tu es mieux peut-être ? Combien de gens de ton entreprise as-tu viré pour des raisons futiles ?
_ Là n'est pas la question. Après ton départ, j'ai parlé à ta belle-mère. Elle m'a dit que je pourrais avoir des problèmes si tu ne revenais pas. Vu que tu n'étais pas parti volontairement. Elle m'a dit que tu pourrais porter plainte et d'autres trucs qui pourraient briser ma réputation ou pire, anéantir ma société. Sans compter que l'homophobie est une chose gravement punie non ? Donc je me suis dit que pour éviter les ennuis, je devais te retrouver et te faire revenir. Mais tu es comme moi. Tu ne serais pas revenu. J'ai donc fait des recherches pour savoir où tu étais. Ensuite, j'ai contacté la police pour leur faire part de ta fugue. Ils m'ont conseillé d'appeler le lycée, ce que j'ai fait. On m'a fait parvenir que tu venais toujours en cours mais ils n'avaient aucune information. Pendant des jours, j'ai cherché un moyen de te contacter, puis ta belle-mère a eu l'idée brillante de te faire parvenir une lettre, vu que je ne pouvais me déplacer pour des raisons professionnelles. Je l'ai écrite et elle a été la donner à ton lycée. Deux jours plus tard, j'avais du temps libre et je suis venu te forcer à rentrer à la maison.
_ Si tu voulais tant que ça que je rentre, pourquoi ne pas avoir demandé aux flics de venir me chercher au lycée ?
_ Pour éviter le scandale. Tu imagines les gros-titres ? « Le fils d'un des plus grands gérants d'entreprise automobile du Japon, emmené de force au poste de police ». Non, « ça craint » comme tu dirais.
_ T'es compliqué... Mais je rentrerais pas.
_ T'as pas le choix mon cher fils. Sans compter que ce que font ceux qui t'hébergent, si il y en a, c'est interdit. Je suis ton responsable légal.

Hiroyuki resta songeur. Il voulait éviter les problèmes à la famille Shinomiya mais n'avait aucune envie de retourner chez lui. Que c'était compliqué. Il n'aimait pas ce qui était compliqué. Alors, il opta pour la décision la plus simple. Quitte à passer pour un lâche. Son père l'observa, moqueur. Il savait par avance que son fils reviendrait.

_ Les clefs.
_ Je savais que tu prendrais la bonne décision. Tiens, dit le père en lui tendant un trousseau. Vendredi dans la soirée, lorsque je rentrerais du travail, j'espère te trouver à la maison. Enfin, comme tu veux, mais ça serait préférable pour toi et tes hébergeurs.

Hiroyuki prit le trousseau d'un mouvement brusque et repartit, digne, vers sa salle de classe. Comment allait-il pouvoir le dire à Nozaki sans risquer de perdre définitivement son ouïe ? Le blond allait sûrement hurler... Mais n'en avait-il pas l'habitude maintenant ?

_ Au fait, petite précision. Tu reviens à la maison et tu oublies ton homosexualité, je suis irrévocable là-dessus.
_ Cause toujours.

Le reste de la journée passa trop vite au goût du brun qui aurait préféré repousser ses explications à plus tard.
Sur le chemin du retour, le blond tenta plusieurs fois de faire parler son ami, mais n'y fit. Lorsqu'ils arrivèrent à la demeure familiale, les autres membres de la famille n'étaient pas encore présents.

_ Ils seront bientôt ici, ils doivent être en route là, répondit le blond à la question de son ami.
_ ... Ok.
_ 'Tain qu'est-ce t'as à faire cette tête ? J'veux bien que d'habitude, tu souris jamais, mais là, on dirait carrément que tu vas à ton propre enterrement !
_ J'ai une annonce à vous faire.
_ Et c'est ça qui te rend comme ça ? Décompresse mec !
_ ...
_ C'est à cause de la lettre ? Et de la visite ?

Nozaki avait beau être un peu bête parfois, il avait tout de même compris que le changement soudain d'humeur de son ami était dû à la lettre. Il avait dit ça sur un ton un peu anxieux, redoutant déjà l'annonce d'Hiroyuki. C'est à ce moment précis que la porte d'entrée s'ouvrit, rompant le silence de la pièce. Aiko et les parents étaient rentrés.

_ Bonsoir les jeunes ! Firent les deux parents d'une même voix, rigolant par la suite.
_ Yo frère débile ! Salut Hiro.
_ Hééééé ! Pourquoi Hiroyuki a droit à un accueil plus chaleureux de ta part ? J'suis ton frère quand même !
_ Ben, ça me semble logique, lui, il est pas débile !
_ Ça se voit que tu...
_ Excusez-moi. J'ai une chose importante à vous dire.

Le raffut qui régnait dans la pièce cessa immédiatement. Nozaki se sentit nerveux, les parents eurent un air grave et Aiko sembla légèrement triste. Ils se réunièrent donc tous dans la cuisine, tous assis à l'exception d'Hiroyuki.

_ Hé ! On va pas attendre trois ans que M. Sanada se bouge à parler !
_ Ferme-la Nozaki ! Protesta Aiko.
_ Je vais rentrer chez moi.

L'atmosphère devint soudain tendue. Nozaki, qui allait répondre à sa sœur,  garda la bouche ouverte, un peu sous le choc. Aiko détourna son regard, elle s'en doutait légèrement.

_ Tes problèmes familiaux sont réglés ? Demanda Hiroko, la mère.
_ Oui. J'ai reçu une lettre de mon père, et sa visite un peu plus tard, qui me demandait de revenir.
_ Content pour toi alors Hiroyuki ! Tu dois êtes soulagé non ?

Hiroyuki hocha légèrement la tête. Aiko se leva et le félicita. Nozaki n'avait pas bougé, il restait pensif. Un truc clochait. "Le père chasse Hiro pour cause d'homosexualité. D'un coup, comme ça, il décide de le faire revenir et lui, il accepte ? C'est quoi son problème ?" se dit-il. Le blond tapa du poing sur la table et, en faisant racler sa chaise, quitta la pièce sans un mot. Les parents tentèrent de rappeler leur fils, Hiroyuki le regarda partir et Aiko suivit le chemin de son frère sous les regards indignés de ses parents.

_ Excuse-les Hiroyuki, je ne sais pas ce qui leur prend, commença la mère.
_ Vraiment ! Ils pourraient faire un effort ! continua le père.
_ Ce n'est rien. Je récupère mes affaires demain après le lycée et je m'en vais. Je ne vous remercierai jamais assez pour tout ce que vous avez fait pour moi.
_ Qu'est-ce que tu dis Hiro ! C'est normal, tu es un ami de notre fils ! On avait assez peur qu'il ne trouve personne ici... Notre départ était assez précipité, dit le père.
_ ... Merci. Vraiment merci, fit Hiroyuki en s'inclinant.

_ Ce crétin ! A quoi il pense !
_ Calme-toi Nozaki. Ça sert à rien de t'énerver, c'est sa décision ! s'exclama Aiko.
_ Il aurait pu m'en parler non ? Putain de fierté, il garde toujours tout pour lui !
_ Peut-être qu'il savait qu'en te le disant, tu essayerais de le dissuader et ça aurait été plus dur pour lui.
_ Tu parles ! Comme s'il pensait aux sentiments des autres.
_ ...
_ Qu'est-ce qui lui est passé dans la tête pour qu'il accepte de revenir chez lui ?
_ Je ne sais de quoi tu parles mais peut-être qu'Hiroyuki n'a pas eu le choix ?
_ On a toujours le choix. C'est juste que c'est un sale égoïste...
_ T'as pas le droit de dire ça ! Tu le connais mieux que moi ! Et sûrement mieux que personne ! Tu dois savoir ce qui lui est passé par la tête ! Y a forcément une explication ! Discute avec lui !
_ Je m'en fous. Fiche-moi la paix. Me semble pas t'avoir demandé de me suivre ! J'ai pas besoin de ton aide !
_ Pourquoi t'en fais tout un plat, il habite peut-être plus ici, mais tu continueras de le voir tous les jours au lycée !

Nozaki se prit la tête entre ses mains. Aiko soupira et quitta le hamac sur lequel elle s'était assise avec son frère, dans le jardin.
Le lendemain, personne ne parlait dans la maison. Les parents quittèrent Hiroyuki sur un "A bientôt et bonne continuation pour tes études !", Aiko lui fit un sourire en lui serrant la main. La journée passa bien vite aux yeux du blond qui se demandait si ils resteraient amis après ça. Une fois rentrés chez les Shinomiya, Hiroyuki prit le peu d'affaires qu'il avait et les empaqueta. Arrivé devant la porte d'entrée ouverte, Hiroyuki se retourna pour faire face à Nozaki.

_ A lundi alors.
_ Tu agis comme si on ne se connaissait pratiquement pas. On sort ensemble il me semble... Tu peux pas te montrer plus démonstratif ?
_ C'est quoi ces paroles de fille ? Faudra t'y habituer si on reste ensemble. Si tu veux faire un bout de chemin avec moi, n'espère pas que je t'entraîne par la main pour t'aider à franchir les obstacles !
_ Pfff... Tu te prends pour un poète ou quoi ?
_ J'avoue que j'ai eu de l'inspiration sur ce coup-là.

Hiroyuki dépassa le perron et ne put s'empêcher de sourire en entendant Nozaki rire. Il lui fit un petit signe de la main et disparut du champ de vision du blond. Ils mettraient les choses au clair plus tard... Après tout, pour l'instant, rien ne semblait avoir changé entre eux. Leur amitié n'était pas si facile à détruire.


Note de l'auteur : Bonjour à tous et à toutes. Je suis affreusement désolée du retard que j'ai eu, mais dès mon retour j'ai été assez occupée. J'ai passé de super vacances et j'espère que c'est aussi votre cas. Voilà voilà... Je vous remercie encore de me lire et surtout de me laisser des commentaires ^^.

Bisous

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Une histoire d'adolescents : Chapitre 15.  (Une histoire d'adolescents) posté le mercredi 03 septembre 2008 22:14

Assis sur son lit, porte et volets clos, Hiroyuki soupira. Il avait vraiment hâte d'atteindre l'âge adulte pour enfin quitter son père, dans les règles. Néanmoins, il n'en était pas encore là et il avait encore deux ans à attendre. Il savait son père capable de choses horribles et s'il avait continué à jouer son ado rebel chez les Shinomiya, ces derniers auraient eu de gros problèmes. C'est pour cela qu'il ne désirait plus se lier avec les gens. Il observa sa chambre. Rien n'avait changé. Elle était toujours propre, bien que plus poussiéreuse, bien rangée... La chambre type d'un gosse de riche se dit-il. Car oui, le père d'Hiroyuki était un homme important dans le monde de l'automobile. C'est pour ça qu'il cherchait absolument à éviter les scandales. Être à la tête d'une entreprise influente est un poste instable. Par conséquent, son fils ne manquait de rien (sa belle-mère non plus  à part peut-être d'une relation complice père/fils.

Las de se parler à soi-même et de faire le récapitulatif de sa vie qu'il connaissait par cœur, il décida d'allumer son ordinateur. En attendant que le PC se charge, il déballa ses quelques affaires et les rangea dans son imposant placard. Il se déshabilla prestement et jeta son uniforme en boule dans une corbeille pour le linge sale. Il enfila alors un jogging noir et s'assit lourdement sur la chaise de son bureau. Sur son écran, la fenêtre d'MSN s'ouvrit et il se connecta machinalement, oubliant par la même occasion que ses seuls contacts étaient Nozaki et sa sœur, ajoutés un jour où il s'ennuyait particulièrement dans la chambre du blond.

Nozaki appuya sa tête contre son bras replié. Il était dur de l'admettre, mais sa chambre était bien vide sans Hiroyuki. Non pas que le brun mettait l'ambiance quand il était avec lui, loin de là. Il fallait prier pour que ce dernier dépasse son quota de mots qui s'élevait à cinq par minute. Mais il était présent. Et ça changeait du tout au tout. Parce que même s'il s'entêtait à ne pas parler, Nozaki avait quelqu'un qui écoutait ses monologues. Le blond ferma paresseusement les yeux. Il voulait et il devait comprendre pourquoi Hiroyuki était retourné chez lui. Il savait que le brun ne pouvait pas rester éternellement ici mais... c'était un départ trop précipité. Si Hiroyuki avait eu le choix, il lui en aurait forcément parlé, non ? Et là, Nozaki n'aurait pas été en colère contre son... Son quoi exactement ? Petit ami ? A les voir tous les deux, même la personne la plus joueuse au monde n'aurait pas parié sur leur relation amoureuse. Enfin, "amoureuse" était un bien grand mot. Nozaki n'y connaissait strictement rien en amour. De toute façon, qu'elle que soit la réponse, sa fierté en prendrait un coup. Un bruit familier lui fit ouvrir les yeux. Il leva les yeux vers l'écran de son ordinateur pour s'apercevoir que le brun venait de se connecter. En l'espace de deux secondes, Nozaki avait déjà empoigné son clavier au vol (qu'il avait rangé sur le côté) et de sa main disponible, avait déjà ouvert la fenêtre de conversation.


Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   YOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !!!
Hiroyuki dit :
   Moi qui voulait avoir la paix...
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Fallait pas te connecter alors XD
Hiroyuki dit :
   ...
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Aussi causant sur MSN qu'en réalité, Ô joie !
Hiroyuki dit :
   Qu'est-ce que tu veux ?
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Ça, c'est un bonjour amical dis-donc XD
Hiroyuki dit :
   Fous-moi la paix
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Nan, on doit parler
Hiroyuki dit :
   Pas envie.
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Ok
Hiroyuki Sanada est gay et sort avec moi, sans rancune les filles ? dit :
   Quoi de neuf sinon ?
Hiroyuki dit :
   Vire-moi ça de suite
Hiroyuki dit :
   Bouge-toi !
Hiroyuki Sanada est gay et sort avec moi, sans rancune les filles ? dit :
   Je suis triste
Hiroyuki dit :
   Hein ?
Hiroyuki Sanada est gay et sort avec moi, sans rancune les filles ? dit :
   Bah t'es en colère, mais je peux pas te voir XD Ce moment restera gravé dans ma mémoire
Hiroyuki dit :
   Arrête tes conneries
Hiroyuki Sanada est gay et sort avec moi, sans rancune les filles ? dit :
   Je le vire si on discute sérieusement
Hiroyuki dit :
   Espèce de...
Hiroyuki Sanada est gay et sort avec moi, sans rancune les filles ? dit :
   Tous les moyens sont bons XD
Hiroyuki dit :
   Ok, t'as gagné, on va parler mais supprimes-moi ça
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   J'ai pas capté pourquoi tu t'es énervé, je suis hors-ligne et je parle à personne d'autre XDD
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Même de ma chambre, je sens ton aura meurtrière XD
Hiroyuki dit :
   Tu voulais parler je crois
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Pourquoi t'es retourné chez ton père ?
Hiroyuki dit :
   Ecoute. Je peux pas faire ce que je veux, j'aurais préféré rester chez vous. Mais ce que tes parents ont fait en m'hébergeant, en tant que mineur, c'est illégal. Vous auriez pu avoir des problèmes
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Mais pourquoi tu m'en as pas parlé ?
Hiroyuki dit :
   Sérieux, tu m'aurais laissé partir sans rien dire ? Je tiens à finir entier
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   XDDDD...
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Tu sais, j'ai réfléchi
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   Tu vas m'trouver con et tout et tu ressens sûrement pas la même chose mais bon
Hiroyuki dit :
   Erf désolé, j'dois y aller, à plus
Noza-chaaaaaaan XDD dit :
   J'crois que j'suis amoureux d'toi >< ( Ouais je sais, c'est niais... )
__________
Le message suivant n'a pas pu être remis à tous les destinataires : J'crois que j'suis amoureux d'toi >< ( Ouais je sais, c'est niais... )

Nozaki resta coi devant son écran. Ses yeux fixaient "Hiroyuki est maintenant hors-ligne." mais il ne semblait pas en comprendre le sens. Il tapa du poing sur son clavier et jura Il avait longtemps hésité à lui dire, parce qu'il n'en était pas sûr lui-même. Mais il s'était rappelé ses crises de jalousie au début de leur relation, sa première fois, ses pitoyables tentatives pour aider le brun... Il en avait conclu qu'il voulait vraiment rester avec Hiroyuki et qu'il se devait d'être franc. Peut-être le brun deviendrait-il plus chaleureux ? Sauf que maintenant, tout était à recommencer. Et il n'était pas sûr de pouvoir le faire. Déjà parce que dire ce genre de choses pour la première fois était assez dur et puis surtout, les dire à quelqu'un comme Hiroyuki... Il entendait presque le brun lui dire "Ouais cool... Et alors ?". Cette pensée le fit rire autant qu'elle l'attrista. Après dix minutes d'yeux dans le vague, d'esprit complètement ailleurs, de rougissements et d'accélération de rythme cardiaque à l'évocation de quelques souvenirs avec le brun, Nozaki se fit une promesse : Dès qu'il verrait le brun, il lui avouerait. Si par hasard, un événement venait les perturber, leur destin était déjà tracé, le blond ne pourrait rien y changer et il abandonnerait. Ca voudrait aussi dire qu'il n'était pas amoureux et que c'était juste l'émotion de sa première relation. Se dire les choses comme ça faisait peut-être lâche, mais il se sentait mieux et trouvait ça plus facile.

Le père du brun, Kyoshiro, entra sans frapper dans la chambre de son fils. Il vit ce dernier se tendre, devenant nerveux. Il n'y prêta aucune attention.


_ Au lieu de t'amuser, tu ferais mieux de travailler. Tes notes en langues sont un désastre.
_ Je préfère les matières scientifiques. Et là, je m'en sors bien.
_ Ça ne suffit pas !
Ces paroles hurlées et le coup frappé sur le bureau du brun le firent lever les yeux vers son père.
_ Il faut que tu rehausses le niveau dans ces matières. J'attends beaucoup mieux de toi. C'est pour ça que je vais faire revenir ton sempai. Il te...


Hiroyuki n'écoutait plus. Il avait comme qui dirait, déconnecté de la réalité. Tout ça était impossible. Non, il ne voulait pas revoir son sempai. Il se l'était juré. Il ferait tout pour ça. Mais c'est vrai que dernièrement, il s'était énormément relâché dans son travail personnel et ses notes avaient chuté.


_ Pas besoin de l'appeler, je vais bosser, dit-il en essayant de calmer sa colère contre lui-même.
_ La dernière fois, ça avait été une vraie réussite. Je veux des résultats rapides. Il viendra mercredi après-midi. Si un quelconque problème survient, prépare-toi à avoir des problèmes.
_ Je n'en ai pas besoin, répéta-t-il.
_ Et lundi, tu as rendez-vous chez le coiffeur. J'en ai assez de cette coupe de délinquant. Tu fais efféminé. Tu es la honte de la famille.
_ Ça ne te concerne en aucun cas ! s'écria-t-il en se levant brutalement de sa chaise.


Son père prit violemment le menton de son fils entre ses doigts. Il planta son regard dans le sien, serrant ses doigts de plus en plus fort. Hiroyuki tenta de se dégager en protestant.


_ TAIS-TOI ! UN VRAI HOMME NE FERAIT PAS ÇA ! IL SUPPORTERAIT ! DEPUIS QUE TU AS RENCONTRE CE GARÇON, TU T'AFFAIBLIS ! SI JE LE TROUVE, JE LE...


Il lâcha le menton de son fils, le faisant tomber à terre. Il quitta la chambre et Hiroyuki put entendre le cliquetis du verrou. Il se précipita sur la porte et tapa rageusement dessus. Après quelques minutes, ses mains lui faisant mal, il abandonna. Il s'agenouilla en plein milieu de la pièce. Il fallait qu'il fasse tout ce que lui disait son père. Il ne pouvait pas prendre le risque que ce dernier s'en prenne à Nozaki. Parce qu'Hiroyuki avait deviné que son père parlait de Nozaki; il ne voyait que lui. Le brun en était sûr. Alors, à partir de maintenant, il allait éviter Nozaki.

Son téléphone sonna. Nozaki tendit le bras et attrapa son portable. Il jeta un coup d'oeil au numéro et sursauta vivement. Il faillit lâcher son portable.


_ A... Allô ?
_ Noza-chan ! Ça faisait longtemps hein ?
_ Oui... Pourquoi tu m'appelles si soudainement ?
_ J'emménage à Tokyo !


Pour le coup, Nozaki lâcha vraiment son portable. Entendant la voix au bout du téléphone l'appelant, il se ressaisit bien vite et ramassa son portable, les mains tremblantes.


_ Quand ???
_ J'arrive mercredi après-midi ! J'ai déjà appelé tes parents, ils m'ont renseigné sur ton lycée. Du coup, je vais m'y inscrire aussi ! Ça va être trooooop bien !
_ Mais... Comment tu...
_ Ecoute, je t'expliquerai tout en face, ok ? J'suis super content ! Allez, à mercredi Noza-chan !


Nozaki resta ébranlé quelques instants. Lorsqu'il réalisa que l'appel était terminé, il posa son portable. Il n'arrivait pas à y croire. Son meilleur ami, le gars qu'il avait aimé pendant toute sa période scolaire dans son ancienne ville, venait ici. Il venait ici et dans son lycée en plus. Il allait le revoir et le voir tous les jours, comme avant... Non stop. Il fallait qu'il arrête. Il était avec Hiroyuki, il l'aimait... Il repensa à sa promesse de tout à l'heure. Bon, il allait falloir éviter Hiroyuki pendant un petit moment, au moins le temps qu'il se remette de ses émotions.

 

Note de l'auteur : Bonsoiiiiiir ! Ou bonjour, comme vous voulez XD. Tout d'abord, un énorme désolée pour ce retard. Mais vraiment vraiment. J'avais écrit les trois quart du chapitre mais après, je savais pas comment inclure ce que je voulais mettre. Puis mes fins de vacances ont été bien remplies... ENSUITE. Je vous remercie infiniment (et encore, c'est pas assez) pour vos commentaires, tous adorables. Merci à ceux qui lisent, malgré mes retards.

Au fait ! Votre rentrée ? Pour une fois, suis heureuse XD. Suis entrée au lycée, dans la classe de deux amis...

Bref, j'vous embête plus. Bisous à tous ('fin surtout à toutes mais bon, j't'oublie pas Thomas XD) et encore un énorme merci.

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Une histoire d'adolescents : Chapitre 16.  (Une histoire d'adolescents) posté le samedi 27 septembre 2008 15:43

POV Hiroyuki.

Et donc je suis allé chez le coiffeur. Coiffeuse plutôt. Une espèce de dégénérée qui a refusé que je choisisse ma coupe et par la même occasion, que j'observe ce qu'elle faisait. Je suis donc parti pour le lycée (mon père n'ayant rien trouvé de mieux que de fixer le rendez-vous avant les cours) en essayant par tous les moyens de m'apercevoir dans une vitrine. La chance étant ma meilleure amie, je n'ai pas réussi à correctement me voir et j'ai failli arriver à la bourre. Je sais juste que mes cheveux sont assez courts et que j'ai une espèce de frange bizarre. Bon ok, dit comme ça, c'est louche, je vous l'accorde. Non seulement ça me gène mais en plus, les gens vont croire que j'ai des tics à tourner toutes les deux secondes ma tête à gauche pour virer les cheveux devant mes yeux.

Je suis arrivé dans la cour du lycée, tranquille, (enfin, en essayant d'avoir l'air tranquille, j'étais à moitié mort après ma course contre le temps un peu plus tôt) et, sans exagérer, tous les gens de ma classe ou tous ceux que je connaissais de vue m'ont fixé. Dieu que le temps m'a paru long. Je commençais sérieusement à avoir des doutes sur ce que j'avais sur la tête là. Et puis... Ça a sonné. Tout le monde est parti comme ça, sans explication. Ils sont tous montés en cours. Je les ai suivis, sentant encore des gens m'observer. Cette semaine débutait super bien dis-donc. Elle s'annonçait longue surtout. Très longue.

 

Fin POV Hiro, POV Nozaki.

Ne me demandez pas comment j'ai fait MAIS je suis arrivé en avance. C'est pas la peine de prendre cet air si choqué. En fait, je me suis dit qu'en arrivant en avance et en montant directement en cours, j'aurais pas à parler à Hiroyuki. C'est mieux pour l'instant. J'arrive pas à croire que l'autre se ramène ici. Puis surtout... pourquoi ??? Quand je suis parti de mon ancienne ville, il m'avait dit un truc du genre "T'es mon meilleur ami toi aussi mais... J'quitte pas l'bahut et mes potes, désolé". C'est parce qu'il a plus d'amis qu'il vient s'installer ici ? En tous cas, j'dois tout dire à Hiro avant qu'il se pointe lui là. Parce que si Hiro répond favorablement, bon bah... J'serais tellement heureux que j'aurais plus de sentiments pour mon meilleur ami. Mais s'il répond défavorablement... Stop aux pensées négatives. Passons à autre chose, je verrai tout ça demain.

Donc j'étais dans ma salle. Assis à ma place, je bougeais pas. J'attendais. Puis bon, c'est pas pour dire, mais le temps a commencé à se faire long. Et là, la cloche a sonné. J'ai entendu les centaines de pieds montant les escaliers. Les couloirs se sont remplis. J'entendais des discutions, des rires, des cris. Enfin, des lycéens quoi. Puis, les gars (et les filles) de ma classe sont entrés. Certains excités, sautant comme des puces, d'autres encore endormis, prenant comme oreiller l'épaule du voisin. Bizarrement, les cris hystériques des filles manquaient à l'appel. Quand je les ai regardées, elles semblaient toutes en transe, pensives ou ailleurs. Voir même les trois. Moi non plus je pensais pas que c'était possible. Et puis... Là, j'ai compris pourquoi. J'dois avouer que je ne m'y attendais pas. Lui, il est entré dans la salle. Il avait l'air fatigué et en même temps, un peu nerveux. Je pensais pas voir ce genre de sentiments traverser son visage un jour. J'y crois pas. Il a changé de coupe ? Mon dieu. Comment dire... C'est horriblement...


Fin POV Noza, POV Hiroyuki.

Je suis arrivé devant ma salle. On me jetait quelques coups d'œils pas vraiment discrets. J'arrivais pas à savoir ce que pensaient les gens. C'était VRAIMENT stressant. J'avais fait le parcours du combattant pour arriver à ma salle, tant les couloirs étaient remplis et finalement, j'y suis arrivé ! Vous devez vous dire que j'exagère. C'est FAUX ! Le lycée, c'est du sport en permanence. Un sport mêlant agilité (faut savoir esquiver les élèves, éviter de les assommer avec son sac...), endurance (allez-y, faîtes tout un couloir comme ça, parce que vous avez eu la mauvaise idée de monter le mauvais escalier et de vous retrouver à l'extrémité gauche du couloir, alors que votre salle est touuuut au fond...) et surtout patience. Patience, parce qui a toujours les boulets qui se plantent en plein milieu du couloir, t'as beau leur dire trois fois "Euh pardon" ils se poussent pas et continuent à faire les cons.

Mais la question n'était absolument pas là, j'ai fait un hors-sujet TOTAL. Donc, comme je le disais, après mon périple couloirien (Ndla : Marine aussi s'invente des mots XD) j'entrais dans ma salle de classe. Bien sûr, y a eu un gros blanc. J'ai regardé Nozaki, même si je voulais pas, parce que je voulais l'éviter. Il me regardait les yeux grands ouverts, la bouche bien ouverte aussi. Ah oui, il avait l'air très choqué. J'en ai même eu envie de rire. D'éclater de rire. Je me suis vite repris car Hiroyuki Sanada n'éclate pas de rire. Surtout s'il est en mauvaise posture, ne sachant pas s'il est ridicule ou si c'est juste le choc du changement radical de coupe. C'est là que j'ai entendu un "Oh mon dieu !". Bah c'est pas trop tôt. J'allais enfin savoir. Attendez, cette exclamation, elle a été dite par...

 

Fin POV Hiro, POV Nozaki.

J'ai pas pu m'empêcher de lâcher un "Oh mon dieu !". C'était pas très viril mais bon. Je venais de résumer ce que tous les élèves de la classe pensaient. Lui et moi, on s'est fixés un instant. Je crois qu'il attendait que je développe mon exclamation. Mais je le ferai pas. Certes, j'aurais beaucoup de choses à dire dessus mais... Je ne suis pas critique de coiffure non mais ! J'ai capté que je devais avoir l'air très con à le fixer comme ça alors j'ai fermé ma bouche et j'ai tourné la tête. C'est fou ce que la fenêtre du fond de la salle pouvait être intéressante. Je l'ai observée fixement jusqu'à ce que je l'entende bouger. Il est venu s'installer à sa place, à côté de moi donc. Il n'a rien dit, il a déballé ses affaires et a repris son air impassible. C'est pas possible, pourquoi personne parle plus ? Ça met une sale ambiance et il doit se sentir trop mal. C'est pas mes affaires vous me direz. C'est son problème s'il se ramène avec une coupe comme ça. Bon, allez Nozaki. Prends tes responsabilités. Dis-lui, dis-lui...

_ Euh Hiro...
_ AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!

 

Fin POV Noza, POV Hiroyuki.

Cri strident, cassage de tympans. Génial. Bon, ça a un côté positif : Nozaki allait me parler et il s'est arrêté net en entendant ce bruit d'animal en rut. J'ai pas vraiment eu le temps de comprendre qui ou plutôt ce qui avait poussé ce hurlement. J'étais encerclé par... une meute de filles toutes plus surexcitées les unes que les autres. Dire que depuis que tout le monde savait que j'étais gay, ça m'était plus arrivé... Ma coupe de cheveux doit vraiment avoir un problème, c'est pas possible. Une fille en face de moi a ouvert la bouche, elle allait parler, j'allais savoir et là... Elles se sont toutes mises à parler en même temps. C'était LE bordel. Je comprends absolument rien. Et le truc, c'est que c'était les seules à pouvoir me donner un jugement sur ma coupe, vu que personne d'autre semblait vouloir le faire. Donc je pouvais pas les virer. Je commençais à avoir des envies de meurtre par rapport à ma coiffeuse quand toutes les filles se sont tues. Sincèrement, j'en avais VRAIMENT marre. Les filles se sont écartées pour qu'une de leurs amies puisse s'avancer. Shizuka... Super. Vraiment génial.

_ Hiroyuki. Je voudrais qu...

 

Fin POV Hiro, POV Nozaki.

Sur le coup j'ai failli exploser de rire. En fait, j'ai pas failli, j'ai explosé de rire. Quand Shizuka est apparue et qu'elle allait dire un truc important à Hiro, il a troooop semblé soulagé et tout... Et là, le prof est entré. Oh mon dieu. J'en ai eu les larmes aux yeux tellement son visage a changé d'expression rapidement. Il est passé du soulagement à l'agacement le plus total, voire même la haine. Il a levé les yeux au ciel. Tout le monde est retourné à sa place. Les garçons aussi semblaient beaucoup rire. Les filles, encore dans leur monde là, complètement ailleurs.

Je me suis dit que franchement, c'était beaucoup trop pour une coupe de cheveux. C'est vrai, vous avez déjà vu ça vous ? Mais comment l'expliquer... Cette coupe, c'était vraiment le summum. Le nirvana. Le point culminant de sa beauté. Ah, parce que je l'avais pas dit avant ? Excusez-moi. Oui, je n'ai jamais trouvé Hiroyuki aussi beau que maintenant. Il était déjà très beau avant, mais le seul truc qui n'allait pas, c'était quand même ses cheveux, faut le dire. Mais maintenant... C'était un changement plus que radical. Cheveux courts, devant les yeux. Là, on pouvait dire que sa tête collait parfaitement avec son expression supérieure. Il était tout simplement SUBLIME. Je comprends que ça ait fait sensation. Même si c'est exagéré. Faut dire que l'auteur est complètement timbrée aussi... (Ndla : Désolée, c'était beaucoup trop tentant XDDD) À ce moment-là, en repensant à l'ensemble de mes réactions, je me suis dit que je devais vraiment être amoureux quand même. Je suis ridicule...

 

Note de l'auteur : Bonjour, bonsoir. Désolée du retard, de l'énorme retard et du chapitre pourri. Mais sincèrement, j'avais besoin de me marrer un bon coup. Tout un article suspence sur une coupe de cheveux... Qui dit mieux ? XD.

Ensuite, merci infiniment pour vos commentaires (que je ne peux vous rendre pour l'instant). Je pense que je passerai mercredi faire le tour des blogs et faire l'article de taguage (surprise, je me balladais sur des blogs "Ah tiens, taguée par... Euh attends, j'ai encore été taguée ? Délire ! ... J'AI ETE TAGUEE TROIS FOIS ???" donc du coup, je ne sais plus si j'ai été taguée trois ou quatre fois). Je vous rendrai les coms PROMIS.

Au fait, bienvenue aux nouveaux lecteurs. J'ai été très heureuse d'apprendre que j'avais un autre lecteuuur !

Donc voilà, deux mots clef : Désolée et merci. Bisous à toutes et à tous .

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Hmm... Taguée & autres choses XD.  posté le vendredi 10 octobre 2008 21:31

Bonjour, bonsoir.

Bon, comme d'habitude, parlons beaucoup pour ne rien dire :

_ Premièrement : Je n'avais plus accès à Firefox de toute la semaine, et IE fait buguer mon ordi à mort. ( quand je dis à mort, c'est À MORT, genre cinq minutes pour accéder à blog.jeuxvideo.com quoi... J'vous parle pas de quand j'ouvre un onglet Oo )

_ Deuxièmement : Mon chapitre euh... 17 je crois ( genre si moi je sais pas, on est mal partis XD ) est écrit. Le problème ? AIDEZ-MOI !!!!!!! Deux nouveaux persos arrivent. Donc donc donc ? ( Oui, Marine pète son câble ) Cruel dilemme pour les prénoms. Je vous donne les noms sur lesquels j'hésite, à vous de voter :

Meilleur ami de Noza : Hideki, Shuichi ou Takeshi.

Sempai d'Hiro : Namba-sempai ( qui a dit que je regardais trop de dramas ? ), Tetsuya-sempai ou Takeshi-sempai.

Evitez juste de les appeler tous les deux Takeshi XD Quoi que j'arriverais à me débrouiller mais bon. Ca sera chaud. Donc, les votes sont ouverts !

_ Troisièmement... Taguée. Ah, ça pour être taguée, je l'ai bien été hein ! XD. Vous vous êtes défoulées sur moi là XD. Quatre tags d'un coup ! Du coup, j'ai été fouiller sur d'autres blogs pour voir si j'avais pas été taguée encore deux fois et... Ben nan XD. Donc voilà. Comme je suis d'une grande générosité... Vu que j'ai été taguée quatre fois, je donne quatre infos de plus sur moi. ( Mais qui va être intéressé par la vie passionnante de Marine ? XD ) Ce qui nous fait dix infos ! ( Ouaah, z'avez d'la chance dîtes-moi ! XD ).

Alors j'ai été taguée par : Facination-yaoi, Rei ( t'as mis un mot de passe sur le blog où tu m'as taguée et comme j'ai pas le mot de passe, je mets celui-là, préviens-moi si c'est pas bon ou quoi. ), Light-powaa et Yuyun. ( S'il y en a d'autres, dîtes-le moi, j'ai été vérifier vite fait pour faire cet article. )

Règles du taguage :

Chaque personne taguée doit écrire six choses à savoir sur elle. Les personnes taguées doivent écrire sur leur blog les règles. La personne taguée doit taguer à son tour six personnes et les mettre sur son blog. Il faut préciser qui vous a tagué. Tu n'as pas le droit de taguer la personne qui t'a taguée. Tu ne peux pas être taguée plus de six fois.

1) Mes initiales sont SM. Mon numéro de cantine au collège, c'était 666. Mon nom de famille est un palindrome.

2) Peu avant ma naissance, on a dit que je serais un gros garçon et mon père voulait m'appeler Mandragore.

3) Je suis horriblement peureuse mais j'adore regarder des films d'horreur avec Lucie pour justement, avoir peur et bien rire après.

4) Je suis une grande fan de Bob l'éponge et je surkiffe Hamtaro XD.

5) Ma série préférée, c'est That 70's show, mon manga préféré, c'est Samurai Deeper Kyo ( SDK ), mon drama préféré Hana Yori Dango et mon film préféré Demolition Man.

6) En ce moment, je suis à fond sur la Jpop et sur le classique.

7) A ma rentrée en première, je vais essayer de gérer trois cours en plus : Théâtre, piano et japonais.

8) J'ai des très gros pétages de câble des fois, ça fait vraiment peur. Dans la rue, sans le faire exprès XD, je chante ou je ris... Les gens ne me comprennent pas XD.

9) Ce que j'aime le plus : Moi, mon meilleur ami, mon sac de cours XD, mes meilleurs amis et mes lecteurs.

10) Pour finir, mes rêves sont très bizarres. ( On m'accuse de tuer un ami avec une patate, je vais dans une piscine sexiste, je me fais sucer , je porte un costard... ) Je ris dans mon sommeil aussi...

Voilà, c'est la fin de mon racontage de vie. Alors, je me tague moi-même six fois. ( C'est pas interdit à ce que je sache ) Malheureusement, si une personne est taguée six fois, tout s'annule donc voilà ! QUEL PLAN DIABOLIQUE MARINE !!! PFOUWAHAHAHAHAHAHA !!!

Ok, je sors XD. Je fais le tour des blogs ce soir. L'image euh, bah c'est Hanazakari No Kimitachi E, un excellent drama selon moi.

Bisous

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