Hiroyuki soupira. Il était un peu ailleurs ces temps-ci. Peut-être parce qu'il était allé plus loin avec Nozaki. Peut-être à cause de cette foutue lettre. Il penchait plutôt pour la deuxième solution. Cette lettre que lui avait adressé son père... Il aurait préféré ne jamais la recevoir. Il aurait préféré ne plus avoir de nouvelles de son paternel et par la même occasion, de cette espèce d'immonde truc qui lui servait de belle-mère. Pour tout comprendre, on va reprendre au lendemain de l'anniversaire d'Hiroyuki, soit le mardi :
Après leurs ébats, les deux lycéens s'étaient endormis l'un dans les bras de l'autre. Même si leur activité de l'après-midi les avait fatigués, ils s'étaient couchés relativement tôt et se retrouvaient à présent assis sur le lit du blond, les cheveux en bataille et... nus, à cinq heures trente du matin. En silence, une fois les idées bien claires, ils cherchèrent leurs affaires respectives.
_ Tiens, c'est à toi, fit Hiroyuki en balançant une chaussette sur la tête blonde derrière lui.
_ Oooh mais que c'est agréable au réveil. En plus, c'est pas ma chaussette, répliqua Nozaki en renvoyant ladite chaussette.
_ Je ne porte pas des chaussettes aux motifs de pokémons, dit le brun en relançant la chaussette.
_ Ehh ! C'est pas des pokémons. C'est juste des espèces de bêtes bizarres... répondit le blond en examinant de près la chaussette.
_ Bon, bah tu vois qu'elle est pas à moi...
_ Oui bon... Par contre, ça, c'est à toi !
Il avait dit ça en saisissant la chemise de l'uniforme du lycée et en la balançant par dessus sa tête. Un grognement lui parvint de l'autre côté de la pièce. Se demandant après quoi son petit ami pouvait bien pester, il se retourna. Ce qu'il vit le fit éclater de rire.
_ Oh que t'es sexy comme ça ! Oh ne change pas, ne bouuuuge plus... dit-il en rigolant de plus en plus, voyant son ami se renfrogner.
_ Espèce de crétin... Tu sais pas viser.
_ J'te signale que c'est toi qui m'a envoyé ma chaussette dans la tête en premier.
Hiroyuki enleva la chemise qui avait atterrit sur le haut de son crâne. Ce qui avait fait rire son ami, c'était surtout la manche de la chemise qui s'était mise en plein milieu du visage du brun et les cheveux qui avaient suivis le chemin de la manche et qui lui obstruaient la vue. Vexé d'avoir été ainsi ridiculisé, Hiroyuki prit un pantalon qui traînait et, sans prendre le temps de vérifier s'il était bien au blond, il lui envoya sur la tête.
_ Ouh Nozaki le sexy boy retardé qui ne sait pas qu'on enfile un pantalon par les jambes.
_ Ehhh ! Gamin ! Pourquoi tu continues alors que t'as commencé...
_ Et c'est moi le gamin ? On dirait que tu chouines...
_ Je t'emmerde et puis en plus, continue pas de me faire chier parce que sinan, y aura pas que le pantalon que je vais mal enfiler !
Comme d'habitude, Nozaki avait voulu parler vite et par conséquent, il avait dit n'importe quoi. Il ne se rendit compte que quelques secondes plus tard du double sens de sa phrase. Il commença par rire doucement puis en voyant l'air dépité d'Hiroyuki, il éclata franchement de rire. Plus son ami faisait sa tête de blasé, plus il sentait les larmes lui monter. Hiroyuki ne chercha pas plus que ça à comprendre le comportement stupide de son ami, sachant pertinemment que ce dernier pouvait avoir des réactions plus débiles les unes que les autres à son réveil.
_ Attends... Je viens de penser à un truc... fit Nozaki, stoppant son fou-rire immédiatement.
_ Hm ? Fut la seule réponse du brun qui ne daigna pas lever les yeux du tas d'affaires devant lui qu'il triait.
_ Tu crois que mes parents nous auraient vu ?
_ Hm ?
_ Tous les soirs, quand on est ici, ils viennent nous chercher pour le dîner.
_ Hm... Et ?
_ Et je te rappelle légèrement que nous étions dans une position des plus compromettantes.
_ Ah.
_ Soit dit en passant, je remarque que tes réponses sont très longues et très construites le matin.
_ ...
_ Bref, la question n'est pas là. Tu crois qu'ils nous auraient vus... Après qu'on l'ait fait ?
_ On aurait entendu non ?
_ Bah je commence à me poser sérieusement la question...
Hiroyuki haussa les épaules. A son avis, si la porte se serait ouverte ne serait-ce que de deux millimètres, il aurait déjà sauté sur son futon et aurait recouvert sa nudité. Il ne doutait pas un seul instant en ses merveilleux réflexes et son impeccable ouïe. Que voulez-vous, on est modeste ou on ne l'est pas. Hiroyuki ne l'était pas.
De son côté, Nozaki était beaucoup plus pessimiste. Et si ses parents les avaient vus... Comment réagiraient-ils ? Est-ce qu'ils seraient aussi cruels que le père du brun ? Le blond avait toujours eu un sommeil lourd, il était très probable qu'il n'ait pas entendu. Ça expliquerait pourquoi ses parents ne l'ont pas réveillé pour le dîner; ils devaient être trop choqués.
Après avoir réparti correctement leurs affaires, Nozaki quitta la chambre pour rejoindre la salle de bain. Le mercredi, tous dans la maison commençaient à la même heure et c'était la galère pour la salle de bain. Puisqu'il s'était levé plus tôt, il en profitait pour prendre son temps. Il jeta son uniforme dans un coin de la pièce et s'appuya sur le lavabo pour fixer son reflet. Ses cheveux blonds, bien qu'en bataille, retombaient gracieusement sur ses yeux, les cachant par endroit. D'un geste impatient, il balaya les quelques mèches qui l'empêchaient de voir et fixa ses yeux verts. Ses joues, toujours légèrement rosies, portaient encore la marque des draps. Il baissa les yeux et observa son corps. Il n'était pas vraiment musclé mais n'était pas maigrelet. Ses jambes étaient longues. Il avait la carrure d'un adolescent en pleine santé. Quiconque serait entré dans la salle de bain à ce moment là, aurait été surpris d'y découvrir un Nozaki en pleine réflexion. Il s'inquiétait de la réaction de ses parents. Il entendit des bruits de pas dans le couloir, le faisant revenir à la réalité. Une fois douché et habillé, il sortit de la salle de bain, nous offrant ainsi un magnifique dérapage dans le couloir. Hiroyuki leva les yeux au ciel, se demandant ce que son ami avait cherché à faire. S'il voulait avoir l'air ridicule... C'était chose faite. Le brun entra à son tour dans la pièce, s'énervant contre son ami qui avait trempé le sol et laissé traîner les serviettes à terre. Ne connaissait-il donc pas les mots « nettoyer » et « ranger » ? En ramassant une serviette, Hiroyuki tomba nez à nez avec son reflet. Ses longs cheveux coiffés n'importe comment et se dressant sur sa tête, signe d'un sommeil agité et profond, (Ndla : Ou d'une activité sexuelle trop intense...) lui arrachèrent un soupir. Ses yeux noirs et son air impassible faisaient de lui un jeune homme fier et hautain. Parfois, lorsque son regard se teintait de mépris, on pouvait presque sentir la barrière qu'il s'était imposé entre lui et les autres. Si on rajoutait à ça le fait qu'il n'était pas petit, il pouvait paraître impressionnant.
Une fois lavé, il mit son uniforme, toujours en fixant son reflet. L'uniforme correctement mis n'allait pas à Nozaki; ça lui donnait un air trop sérieux qui ne lui allait pas et était obligé de le porter plus « décontracté ». A l'inverse, plus l'uniforme était impeccable, plus il allait à Hiroyuki. On dit que les opposés s'attirent. Ça semble être le cas ici. Si Nozaki était plutôt bavard et toujours souriant ou en train de plaisanter, Hiroyuki ne parlait que très peu et un sourire lui coûtait énormément.
Si on s'avançait dans les descriptions, on pourrait les comparer au jour et à la nuit. Nozaki était brillant comme le jour, faisant son possible pour chasser les nuages qui gâchaient sa vie et Hiroyuki était sombre, laissant la pluie s'abattre sur tous, comme la colère sourde qu'il éprouvait pour tout ceux qui l'approchaient.
Le brun sortit de la salle de bain et s'apprêta à rejoindre la cuisine lorsqu'une main lui agrippa le bras et l'entraîna dans la chambre qu'il avait quitté auparavant. C'était le blond qui semblait stressé. Complètement paniqué irait mieux ici.
_ Mes parents sont dans la cuisine ! Chuchote-il rapidement.
_ Comme tous les matins... répond Hiroyuki, lassé.
_ Maiiiis ! Rah boulet hein ! On va leur dire quoi pour hier ?
_ Rien parce qu'ils ont rien vu.
Nozaki partit alors dans un monologue incompréhensible. Le brun lui donna une petite tape sur la tête et le poussa en direction de la cuisine, sans écouter ses protestations. Le père les salua d'un signe de tête, levant à peine les yeux de son journal. Aiko leur marmonna un vague bonjour, encore dans le brouillard du matin et la mère s'affairait à dresser la table. Les deux lycéens prirent place.
_ Alors les garçons ! Vu que vous vous êtes enfermés hier...
Nozaki manqua de recracher ce qu'il était en train de boire. Hiroyuki se demanda s'il était humainement possible d'être plus stupide que son compagnon en cet instant.
_ ... J'imagine que vous devez être plus que prêts pour ce contrôle !
Hiroyuki haussa imperceptiblement les sourcils. Ils avaient un contrôle ? Bon ben... Il était heureux de l'apprendre. Il observa Nozaki en coin et s'aperçut que le blond était au moins aussi étonné que lui. Le brun observa alors chaque membre de la famille, croyant à une plaisanterie quelconque pour faire paniquer le blond qui était un stressé de nature. Il croisa alors le regard de la cadette qui lui fit un clin d'œil. Il chercha un instant puis se fut le déclic. Si les parents n'étaient pas venus dans leur chambre... C'est que la jeune sœur avait dû les couvrir. Il ne restait que cette solution. En signe de gratitude, il lui fit un micro sourire auquel elle répondit par un autre clin d'œil.
_ Oui, on a révisé toute la soirée, déclara Hiroyuki après un petit moment de silence.
_ Mais qu'est-ce...
Un bruit sourd se fit entendre. Nozaki venait de recevoir un coup de pied de sa sœur sous la table. Sœur qui d'ailleurs maudissait son frère pour son manque de perspicacité. Qu'est-ce qu'il était lent à la détente...
_ Aiko, arrête de taper ton frère, dit le père en tournant une page de son journal.
Nozaki ne comprenait plus rien. Il observa Hiroyuki qui lui intima silencieusement de se taire et d'approuver. Le blond haussa les épaules. Le brun et sa sœur s'entendaient tellement bien que lui n'était plus au courant de rien. Il se mit alors à bouder. Puisque c'était comme ça, il faisait une grève de la parole. Il ne dirait plus un mot jusqu'à qu'on lui explique enfin qu'est-ce que c'était que cette histoire de contrôle. En plus, l'autre disait qu'ils avaient révisé... Tu parles !
A présent, tous deux étaient en route pour le lycée. Aucun des deux ne parlaient. L'un parce qu'il n'en voyait pas l'utilité et l'autre parce qu'il attendait des explications. Finalement l'un des deux craqua :
_ On ne dirait pas comme ça, mais la rue est étrangement calme lorsque tu n'ouvres pas la bouche.
_ ...
_ ...
_ BON J'ARRÊTE ! J'avais prévu de faire une grève de la parole mais contre toi ça marche pas !
_ Une grève...
_ Ouais ! J'voulais pas parler tant que tu m'aurais pas expliqué cette histoire de contrôle !
_ Ah...
_ Là, t'es censé m'expliquer, trop cher peut-être ?
_ Ce contrôle, c'est une excuse de ta sœur qui nous a couvert hier en empêchant tes parents d'entrer dans la chambre.
_ T'es sûr ? Ma sœur est pas comme ça. Puis comment elle aurait su ?
_ Ne confonds pas. Moi ta sœur, elle m'aime bien. Elle a sûrement dû nous voir...
Voyant la tête horrifiée que Nozaki tirait, Hiroyuki rectifia :
_ Non, pas nous voir... Sûrement nous entendre.
Le blond se décontracta légèrement. Il pouvait dire merci à sa sœur. C'est le cœur allégé qu'il continua sa route avec le brun.
Cela faisait vingt minutes que durait ce cours de maths. Hiroyuki avait vite compris au fil des jours que la haine qu'éprouvait leur professeur principal à son égard était en fait,contre tous les élèves de la classe. Monsieur Tateyama était en effet un professeur colérique. A la moindre faute, aussi minuscule soit-elle, écart de conduite ou petite erreur stupide lors d'un contrôle, le professeur ne pouvait s'empêchait de sacquer l'élève pendant plusieurs cours, le rabaissant ou lui faisant quelques coups bas. Étant prof, il devait se limiter dans ses sautes d'humeur. C'était une assez bonne chose d'ailleurs. A l'écouter, tous les élèves mériteraient la torture jusqu'à ce qu'ils soient comme lui à son époque. Il répétait souvent ce discours et était d'ailleurs en train de le dire. Les élèves l'écoutaient pour la énième fois sans vraiment l'écouter, d'autres griffonnaient sur leur cahier de cours... Soudain, le discours du professeur fut interrompu par l'entrée en classe d'un surveillant. Les élèves, ravis d'avoir une courte pause dans ce monologue incessant, se levèrent.
_ Sanada Hiroyuki ?
_ Là.
_ J'ai quelque chose pour toi.
Hiroyuki se dirigea vers le « pion », sous le regard mauvais du professeur. Il prit l'enveloppe qu'on lui donnait.
_ Sanada, vu que votre présence ne m'est pas indispensable, pour ne pas dire carrément inutile, pourquoi n'iriez-vous pas lire votre papier dans le couloir ? Ça m'éviterait de voir votre air constamment dans la lune qui m'irrite au plus haut point pendant cinq petites minutes.
_ C'est que je ne voudrais pas louper votre discours passionnant sur vos exploits de jeunesse.
Quelques rires retentirent. Les élèves avaient l'habitude d'assister à ce petit jeu entre le prof et l'élève. Ce qui était étonnant c'est que quiconque aurait osé répondre comme cela au professeur se serait fait immédiatement sacqué. À croire que le prof avait d'autres cibles en ce moment.
_ Il est évident que vous devriez prendre exemple sur mes exploits de jeunesse comme vous dîtes. Maintenant sortez, j'aimerais apprendre à des jeunes qui, contrairement à vous, possèdent quelque chose dans le crâne.
_ C'est si gentillement demandé.
Hiroyuki sortit alors à la suite du surveillant. Il ferma la porte de la classe et s'appuya contre le mur d'en face. Pas pressé de retourner en classe pour écouter le discours moralisateur du prof, il ouvrit lentement l'enveloppe et déplia la lettre.
"Fils,
Je regrette de t'envoyer cette lettre à ton lycée, mais je ne sais pas où tu habites actuellement. J'espère que tu te portes bien et..."
Hiroyuki leva les yeux de la lettre, sceptique. Depuis quand son père s'inquiétait de sa santé ? Il se demanda alors si ce dernier n'était pas mourant. Quoi qu'il en soit, si c'était le cas, il ne payerait pas pour les pompes funèbres. Il se remit à lire.
"... que cette lettre te parviendra bien. J'espère que tu as trouvé refuge. Bref, trêve de bavardages. Je t'écris pour te proposer de revenir habiter à la maison. Je me doute que si tu as trouvé un foyer plus agréable tu refuseras, vu la manière dont tu es parti. Mais l'espoir fait vivre. Après ton départ, j'ai réfléchi et j'ai pensé qu'il fallait que je te retrouve, tu es mon fils quand même ! Je te propose donc de revenir habiter à la maison. Ta belle-mère est entièrement d'accord avec moi. J'espère que tu sauras faire le bon choix. Voilà, c'était la partie agréable de la lettre."
Hiroyuki se stoppa. Il n'avait aucune envie de retourner chez lui mais d'un autre côté, il ne pouvait pas rester éternellement chez les Shinomiya. Il observa la dernière phrase du paragraphe qu'il venait de lire. Partie agréable de la lettre ? Il craignait le pire.
"Tu n'as pas à lire ce qui suit si tu décides de revenir habiter à la maison. Mais tu es têtu, je sais que tu n'accepteras pas. Donc, en réalité, je ne te laisse pas le choix. Tu es mineur et je suis ton responsable légal. Si je veux que tu reviennes à la maison, tu dois revenir et sans discuter. Tu ne peux pas faire ce que bon te semble. Si, malgré ce que je viens de dire, tu t'entêtes, je serais obligé d'appeler la police pour signaler ta « fugue ». Ça serait tellement dommage que tu sois ramené par la force.
Je viendrais te voir au lycée, j'ai d'autres choses à te faire part. Choses que je ne peux pas écrire.
À très bientôt."
Hiroyuki soupira. Il connaissait son père, s'il voulait lui dire quelque chose en face, c'est qu'il avait peur que le brun se serve de la lettre contre lui. Son paternel avait tout prévu. Il avait même parlé d'une fugue pour ne pas dire qu'il l'avait chassé. Le brun tapa à la porte et entra en classe, sur ordre du prof.
_ C'est le retour du chevelu. Saviez-vous Sanada que les lettres d'amour, ça n'est pas pour tout de suite ?
Aucune réponse ne vint. Hiroyuki circula entre les rangées sans un mot, le regard dans le vague et rejoignit sa place. Le prof n'insista pas plus longtemps et continua son cours. Nozaki tenta plusieurs fois de parler au brun mais il était tellement ailleurs qu'il ne semblait plus entendre ce qui l'entourait. Par la suite, Nozaki fit tout ce qu'il pouvait pour savoir ce qui clochait. Soit Hiroyuki ne lui répondait pas, soit son regard s'assombrissait.
Note de l'auteur : Bonjour
bonsoir ! Désolée du retard mais j'vous livre un graaaand chapitre.
Je me suis beaucoup marrée en l'écrivant, surtout la partie
"chaussette pokémon". Ensuite, un énooooooooooooooooooooooorme
merci à toutes ( et tous XD ) pour vos coms. Je remercie les
nouvelles lectrices qui m'ont fait super plaisir. Sinon, que dire
que dire. Ah oui, voilà. Je vais partir une semaine chez ma
meilleure amie, donc une semaine sans chapitre. Par contre, à mon
retour, SI je ne suis pas cramée (Je n'ai jamais été douée pour
revenir de la plage sans coups de soleil) je vous livrerais un
chapitre le plus rapidement possible. Bref, sinon, j'ai refait
l'article "Présentations" du blog, pour ceux qui n'ont pas vu...
C'est l'article idéal pour les questions XD. Je vais aussi refaire
la mise en page des premiers chapitres, pour les rendre plus
clairs. Voilà, voilà ! Au fait, merci pour les compliments sur le
design du blog XD. Et je sais plus qui m'a dit que l'image
d'en-tête représentait l'oeil de Raito mais non désolée XD. C'est
l'oeil de Lucy, du superbe (magnifique) manga Elfen Lied. (que je
vous conseille fortement, mais en anime ^^). Bref voilà, j'ai tout
dit je crois. Ah non, au fait ! J'ai suivi les conseils de Nakutcha et j'ai espacé un
peu les lignes. C'est mieux comme ça ?
Bisous et à bientôt !




