POV Hiroyuki.
J'étais mi-amusé, mi-énervé. Mi-amusé parce la tête que Nozaki tirait à cet instant était mémorable. Et mi-énervé parce que si nous n'avions pas été interrompu, j'aurais pu aller larguer l'autre pétasse, vu que mes hormones m'auraient enfin foutu la paix. Enfin, passons. Je me lève et vais ouvrir la porte, laissant Nozaki seul dans la chambre. J'ouvre la porte. Devant moi se tient un homme plutôt vieux, assez horrible d'ailleurs. Je crois que si Nozaki et moi avions été plus loin et qu'une certaine partie de mon anatomie se manifestait devant cet homme, rien qu'en voyant sa tête, j'aurais pu débander pour cinq générations.
_ BONJOUR ! Comment allez-vous ? A votre tête, vous semblez heureux ! C'est parce que vous savez que c'est votre jour de chance !
Oui enfin je ne dirais pas vraiment ça. Ce jour a quand même ses mauvais côtés. Genre lui par exemple. Avec un soupir, je m'apprête à fermer la porte au nez de notre « interlocuteur » quand Nozaki arrive derrière-moi, retenant la porte. L'homme le dévisagea, paraissant outré de sa tenue. C'est vrai que ce con était toujours en boxer... A cette pensée, je ne pus m'empêcher d'esquisser un petit sourire. L'homme devait se poser des questions tout de même... Deux adolescents, tous deux à moitié nus, visiblement seuls, et semblant à bout de nerfs. Mais après tout, qui se soucie de son avis ?
_ Mais pourquoi vous vous arrêtez ? Si vous êtes venus sonner ici, c'est que vous devez sûrement avoir des choses à dire ! Nous vous écoutons, c'est pas non plus comme si vous interrompiez quelque chose d'important dans la vie d'un pauvre adolescent.
Ah, ironie, quand tu tiens Nozaki... L'homme ne sait plus où se mettre. Finalement, il sort un bouquin épais d'une sacoche accrochée à son épaule. Il nous le colle sous le nez et fait une grimace que j'interprète comme un sourire. Étrange le sourire, il lui manque combien de dents ?
_ Je suis venu ici pour vous parler de mon encyclopédie ! Non, plutôt des volumes d'une nouvelle collection ! Tout est dedans ! C'est fantastique ! Ça va de toute l'histoire de notre pays, en passant par les formes d'art...
_Avant que vous ne continuiez votre discours, qui est très intéressant, je voulais savoir si nous avions l'air de deux cons ?
Je tourne la tête vers Nozaki. Qu'est-ce qu'il lui prend là ? Il nous fait une crise ?
_ Non non non, mais je dois aller sonner à toutes les maisons du quartier...
_ Eh bien à l'avenir, évitez notre maison.
_ ...
Un gros blanc s'installe. Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ? L'homme nous regarde encore plus bizarrement, presque avec dégoût. Nozaki a légèrement rougi.
_ Notre maison Hiroyuki ?
_ Bah ouais, je...
Stop. Comment ça « NOTRE maison » ??? Qu'est-ce qui m'a pris ? Je squatte juste ici ! Mon dieu, je crois que mes hormones me font vraiment vraiment dire n'importe quoi. J'entends quand même Nozaki rire doucement.
_ Alors euh... Vous allez acheter mes encyclopédies ?
_ Vous voulez une réponse simple et rapide ? Ben appelez le 118 218 !
Et Nozaki claqua la porte, riant aux éclats. Je n'étais pas sûr d'avoir compris la blague, mais je pense que ça ne servirait à rien que je me fatigue à essayer de comprendre, ça doit encore être un truc que lui seul peut comprendre. Mais c'est là qu'on a entendu quelque chose. Enfin, plutôt quelqu'un. Une voix. Une insulte. Venant de derrière la porte. Je n'y portais pas grande attention, préférant plutôt continuer notre activité précédente. Mais Nozaki ne fut pas de cet avis. Il ouvrit la porte brusquement pour se retrouver face au vendeur d'encyclopédies. Celui-ci lui lança un regard mauvais. Il commença à partir. N'oubliant bien sûr pas de répéter son insulte.
_ Sales gays.
C'en fut trop pour Nozaki qui se précipita dehors, à la poursuite du vendeur d'encyclopédies. Ce dernier éclata de rire et couru jusqu'au portail de notr... de la maison.
_ NOZAKI PUTAIN DE BOULET T'ES EN BOXER !!!
_ J'VOIS PAS L'PROBLEME !!!
_ BEN MOI J'VOIS BIEN LES GENS DE LA RUE !
Nozaki s'arrêta et se tourna vers moi, n'y comprenant rien. D'un signe de tête, je lui indiquais la rue, où tous les passants le regardaient. Le vendeur s'était échappé. Moi, voyant que certains passants me regardaient également, je décidais de rentrer et de fermer la porte à clefs. Des coups se firent entendre ainsi que la voix de Nozaki me criant de lui ouvrir. Je m'adossais à la porte et sourit. Je l'entendis encore une fois jurer, puis plus rien. Peu de temps après, je décidais que le petit jeu avait assez duré et j'ouvrais la porte. Personne. Je vérifiais que le portail du jardin soit fermé, et je sortais. Où avait bien pu passer ce crétin ? C'est alors que j'entendis un rire derrière-moi. Je me retournais vivement et aperçut Nozaki, accoudé à l'encadrement de la porte, un petit air supérieur sur son visage. Comment il...
_ T'as raison, c'est marrant.
_ Hein de quoi ?
_ Bah, ça.
Il joignit le geste à la parole et me claqua la porte au nez. Pris au piège, comme un idiot. C'est pas possible quoi. Il doit bien rigoler là-dedans. Enfin, c'est pas une supposition, j'en suis certain, je l'entends glousser de là. Puis une idée me vint en tête. Malgré que j'avais fermé la porte, il était entré. Mais comment ? Il devait bien y avoir un truc. Je me doutais qu'il ne s'était pas téléporté. Je fis le tour de la maison. Je vis une fenêtre ouverte. Il était sûrement entré par là. Après environ cinq bonnes minutes à galérer pour passer cette maudite fenêtre, j'atterrissais sans grande douceur sur la moquette de la chambre de ses parents. Je me relevais rapidement et me dirigeais vers la porte d'entrée. Il n'y était pas. M'attendant à le voir me sauter dessus en sortant de je ne sais quelle cachette stupide, je restais sur mes gardes. Hâtivement, j'observais les pièces de la maison, une à une. Puis je le trouvais au bout d'un couloir, dos à moi. Il semblait observer quelque chose sur la porte située devant lui. Je n'avais jamais vu cette porte, je ne savais pas où on atterrissait si on l'ouvrait. Silencieux, je m'approchais de lui. Je lui saisis l'épaule et le retournais face à moi, avant de l'embrasser sans douceur. Il ferma ses yeux ouverts sur le coup de la surprise et répondit au baiser. Lorsqu'on fût à bout de souffle, il rigola.
_ Dire que si j'avais attendu qu'un homophobe vienne sonner à la porte, que tu te livres à un p'tit jeu ridicule et que je te rende la pareille, tu aurais craqué en premier ! Ralalalala...
_ Je me serais jamais livré à ce petit jeu stupide si tu ne m'avais pas foutu la honte !
_ C'est toi qui a commencé à gueuler !
_ J'ai gueulé parce que tu te baladais en boxer dans le jardin !
_ Me serait pas baladé en boxer si ce con nous avait pas insulté ! Attends, t'as entendu comme moi ce qu'il a dit !
_ Il l'aurait pas dit si t'avais pas fait de blagues débiles et que tu te serais contenté de répondre non à l'achat de ses encyclopédies de merde.
_ Bah vas-y dis que c'est de ma faute, tant qu'on y est !
_ J'vais m'gêner tiens !
_ N'utilise pas des mots qui sont en rapport avec le genre d'émotions que tu n'auras jamais !
_ Qu'est-ce que t'en sais que je ne pourrais pas être gêné un jour ?
_ Ça veut dire qu'on peut trouver un moyen de te gêner ?
_ Bah bien sûr, je suis normalement constitué, je...
Son sourire de pervers m'inquiéta un peu. Qu'est-ce qu'il allait encore inventer ?
_ Alors comme ça, j'aurais peut-être la chance de voir le grand Hiroyuki rougir ?
_ Hn. Rêve.
_ Pourtant, c'est ce que tu viens de me dire. Et qui de mieux placé que l'objet de tes désirs pour accomplir la noble tâche de te faire rougir ???
Je levais les yeux au ciel. Je m'apprêtais à casser tous ses faux espoirs avec une réplique cinglante, comme j'ai tant l'habitude de dire, quand il parla le premier.
_ Quitte ta pouf'.
_ Quoi ?
_ Tu as bien entendu. Je répéterais pas.
_ Et je peux savoir pourquoi je devrais t'écouter ?
_ Même si je ne l'aime pas, c'est dégueulasse vis-à-vis d'elle si vous restez ensemble alors que nous, on va faire des trucs pas nets.
_ En quoi ça te dérange ? Tu me veux pour toi tout seul ?
La réponse ne vint pas. Mais il détourna la tête, les joues un peu rosies. Je rougis très très légèrement en comprenant que son comportement me donnait la réponse à ma question. Je me ressaisis néanmoins très vite en le voyant me regarder.
_ De toutes façons, tu te sers d'elle pour calmer tes pulsions non ? Mais maintenant que le pari est fini, y aura plus de pulsions... Alors à quoi bon rester avec elle ? Tu risques de lui faire du mal.
_ Oh, voilà une chose bien intéressante... Nozaki, le gars avec qui je compte m'envoyer en l'air, semble aimer ma petite amie !
_ N'importe quoi ! Ça se fait pas, c'est tout.
_ Et si moi ça m'excite de jongler avec une fille et un mec ? Si je te disais que ça m'excite tellement que je pourrais te prendre maintenant, contre ce mur ? Me dirais-tu toujours de la quitter ?
Je fus moi-même choqué par ce que je venais de dire. Non seulement c'était totalement faux, mais en plus, je me laissais emporter. Je comptais bien quitter Shizuka. Je voulais juste le provoquer. Son regard s'assombrit et il fit un pas de côté pour s'en aller. Lorsqu'il passa à côté de moi, je lâchais, méprisant :
_ Tu t'enfuis ? Devant des problèmes aussi puérils tu fuis ? Qu'est-ce qui te gêne dans le fait que je sois avec l'autre conne ? Tu espères quoi, une fois qu'on aura couché ensemble ? Qu'on se mette ensemble ? Je ne te savais pas si fleur bleue !
_ Tu me fais chier. Ta gueule maintenant.
_ Ooooh, la rébellion tant attendue de Noza-chan...
_ Ne m'appelle pas comme ça !
_ Je fais ce que je veux.
_ Non ! Tu vis chez moi j'te rappelle !
_ La faute à qui ?
_ Je ne me sens pas visé ! Pour moi, c'est la faute au prof de
maths ! Je pense avoir assez fait en t'accueillant chez moi
!
_ En même temps, c'est la moindre des choses ! Tu me fous dans la merde, il est normal que tu m'aides un minimum non ?
_ Pfff... T'es mon premier ami ici. Je voulais juste en savoir plus sur toi.
Il me planta là, dans ce couloir. J'ai l'esprit embrouillé. Je ne sais même plus pourquoi on avait commencé à se disputer. Le fait est que je me sentais coupable. Mais on va dire que c'est pas par rapport à Nozaki, c'est parce que... se disputer avec le fils des gens qui vous accueillent à bras ouverts chez eux, ça le fait pas. Donc je décidais de le suivre. Je l'ai trouvé dans sa chambre, assit sur son lit, ne bougeant pas. Je m'assis à côté de lui mais il se leva brusquement, sortit un tee-shirt et un jogging de son armoire, et s'habilla devant moi.
_ T'es assis sur mon lit.
_ Et ?
_ Au cas où tu aurais mal compris, il s'agit de MON lit. Alors tu dégages.
Je me levais lentement et partit m'asseoir sur mon futon. Son ton froid ne laissait rien prévoir de bon. Il s'allongea et fixa le plafond, comme il le faisait chaque soir, avant de se coucher, pendant que nous discutions. Je l'entendis renifler. Il n'allait pas pleurer pour ça quand même ?
_ 'Tain sérieux, tu fais pitié. C'tait juste une dispute banale.
_ BANALE ? Tu appelles ça « banal » toi !
_ Bah écoute, tout le monde se dispute avec quelqu'un un jour ou l'autre. C'est rien.
Il tapa son poing contre le mur, se redressa puis quitta la pièce. Je me sentais sérieusement de plus en plus mal. Je le vis se diriger vers le salon. Malgré le fait qu'il soit chiant, qu'il m'énerve, etc etc etc etc etc etc... Il était un ami. Bientôt mon amant... Je frissonnais à cette pensée et le rejoignit dans le salon. Il était assis en tailleur sur le canapé, son dos face à moi. Il s'était tourné de façon à ne pas me voir. Y avait un truc que je comprenais pas. Où était passé le froid Hiroyuki qui se fichait de se que pouvaient penser les gens de lui ? Apparemment, il avait disparu dès que Nozaki lui avait fait la gueule... Dire que je parle de moi à la troisième personne dans ma propre tête... Je me suis assis sur le canapé, enfin plutôt, j'ai mis une de mes jambes autour de lui, l'autre traînant par terre, vu que le canapé n'était pas assez large. J'ai collé mon torse contre son dos, entouré le sien de mes bras et j'ai posé ma tête sur son épaule. Il ne se dégagea pas, j'en conclu donc qu'il attendait que je parle. Doucement, un peu gêné par ce moment de « tendresse », je lui soufflais à l'oreille :
_ Si c'est ce que tu veux, je quitte Shizuka.
_ Pourquoi ? Il me semblait que tu ne voulais pas tout à l'heure.
_ Tu...
Réalisant soudain ce que j'allais lui dire, je me tus. Il remarqua mon silence soudain et se retourna légèrement vers moi, toujours dans mes bras, pour me regarder.
_ Je... ?
_ ...
_ Dis-moi.
_ Non.
_ Allez c'est bon, t'es au summum du ridicule avec ce moment câlin. Tu peux pas tomber plus bas.
Piqué au vif, je voulus retirer mes bras mais il rit doucement et les retint.
_ Alors ? Pourquoi quitterais-tu cette connasse pour moi ?
_ Parce que t'es gnnn...
_ Euh... On progresse, mais c'est pas encore tout à fait ça. Tu peux répéter ?
_ Mais parce que tu... enfin tu vois...
_ Ok, c'est bien, maintenant, on comprend ce que tu dis, tu ne marmonnes plus. Mais j'capte toujours pas c'que t'essaies de me dire.
_ Ben je veux bien la quitter pour toi parce que... bah t'es plus important qu'elle.
_ Heureusem... Oh merde.
_ Ça va, fais pas cette tête.
_ Mais attends, tu...
_ Ouais bon ben ok, c'est normal quoi !
_ Mais oui, mais oui, ça surprend énormément c'est tout.
_ Tsss...
Il sourit et posa doucement ses lèvres sur les miennes. Pour ma part, cette après-midi a complètement calmé mes hormones. Demain, je quitterais Shizuka, et on finira notre pari une bonne fois pour toutes. Quand on sera prêts. J'ai bien vu ce que ça a donné quand on s'est trop précipités. On est restés un moment comme ça. Enfin jusqu'à ce que...
_ J'arrive toujours pas à croire que je viens de voir le grand Hiroyuki rougir. Et bien rougir en plus. Tout ça à cause d'une petite marque d'affection...
Il éclata de rire et blasé, je partis. Il tenta de me retenir, mais il avait du mal à bouger, à cause de son fou-rire. Malgré tout ça, je ne pus encore une fois m'empêcher de sourire.
Note de l'auteur : Bonjouuuuur, bonsoir ! Alors, déjà, ne me tuez pas XD. Au début, j'allais faire un lemon *sent des envies meurtrières* mais j'étais en train d'écouter un morceau que j'aime beaucoup et je me suis dit que j'allais encore leur créer des PROBLEMES. Mais je me rattrape, regardez la longueur du chapitre ! J'étais super inspirée XD. En plus, maintenant, j'ai la sale habitude de me réveiller le matin avec de super bonnes idées mais comme je dois aller en cours, bah j'oublie la moitié des trucs, c'est GENIAL. En plus, j'ai mis trop de temps à écrire ce chapitre, normal vous me direz, quand on écrit avec des gants... C'pour m'empêcher de me ronger les ongles en fait XD. BREF. Merci encore et toujours pour vos commentaires, ça me fait trop trop trop plaisir ! Sans compter que j'ai trois nouvelles lectrices, Maly, Lya et Mélanie donc je suis encore plus heureuse XD. Bon puisqu'ici je raconte ma vie, je vais vous expliquer pourquoi j'ai une réputation de tarée dans la rue qui mène au collège, vu que vous m'avez tous demandé de raconter... [Non en fait, y a que Mirage, mais ça m'a motivé, parce que j'ai encore rigolé au truc des oiseaux qui chantent...] Mais quand vous lirez ça, n'ayez pas peur hein... Parce que ça promet :
1) Un matin, j'ai vu quelqu'un sur le trotoir en face de moi, alors j'ai cru que c'était Aloïs, un ami avec qui je fais le chemin le matin. Alors, comme une conne, je gueule "ALOÏS ???" puis là, j'entends "Ouais !". Toute contente, je cours, aucune trace de mon ami, y avait juste une femme avec une poussette qui me regardait trop bizarrement. J'suis restée pendant 5 minutes à essayer de capter où était passé mon ami, quand j'entends les mouettes au-dessus de moi, qui faisaient "Ouais ! Ouais !" XD Non mais sérieux en plus ! Elles faisaient des bruits trop bizarres ! Ca ressemblait à "Ouais !" ... Alors bien sûr, quand j'ai compris, j'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire comme une tarée...
2) Là, je pense que c'est le plus honteux... La veille, j'm'étais tapée un délire avec deux amies sur un beau-gosse que j'avais vu en ville en lui gueulant de "Venir me réchauffer" ... Le matin, j'vais au collège, puis prise d'un fou-rire me rappelant hier, j'me mets à gueuler "VIENS M'RECHAUFFEEEEEEER !!!" ... Et c'est là que j'ai vu un mec qui sortait de derrière une voiture, me regardant trop trop trop bizarrement... J'ai commencé à accélérer, je pleurais carrément, j'me retenais trop de lui éclater de rire à la tête...
3) Après bien sûr, y a eu
les fou-rires toute seule en entendant l'autre plouc chanter "Au
bal masqué" sur mon mp3, les soirs où je remontais avec Lucie et
Yannis [ C'était mémorable, surtout les jours de pluie où Lucie
sautait pieds joints dans les flaques d'eau, Yannis lui avait dit
que si elle sautait les jambes serrées, elle se mouillerait
pas................ ], les fois où mon mp3 buguait et que quand il
remarchait, je faisais un petit bond en gueulant "YEAH !" juste à
côté d'une vieille... Voilà XDDDDD. Vous savez tout. J'suis désolée
de vous ennuyer avec ma vie, mais j'avais trop envie d'écrire des
conneries, de me défouler un peu ^^. Au fait, si vous êtes
intéressées, j'ai trouvé un p'tit gars qui ressemble à Nozaki, dans
le manga "Lovers and Souls". Je saurais pas vous dire quel chapitre
ou quoi, je suis désolée. Je sais que celui qui ressemble à Nozaki
s'appelle aussi Nozaki et qu'il est brun. Si vous lisez,
transformez le en blond et vous aurez Nozaki XD. Ils se ressemblent
juste physiquement, leur caractère est pas du tout pareil. J'essaie
de chercher une image d'Hiroyuki, mais la seule assez jolie que
j'ai trouvé, il a une tête triste et j'aime pas parce que Hiroyuki
est IMPASSIBLE. [ Oui, Marine veut son Hiroyuki impassible XD ]
BREF. Après tout ça, et en vous remerciant de lire et pour vos
commentaires, je vous laisse, bisous à toutes et à tous !




